une pour le contenu HTTP, en écoute sur (je simplifie) /run/http ;
une pour le contenu HTTPS, en écoute sur /run/https ;
une pour le contenu HTTPS accédé depuis une IP de confiance ou une IP ayant port-knocké le bon « mot de passe », en écoute sur /run/https+.
Sur la DMZ, nftables gère le port-knocking et redirige sur un port interne spécifique en cas de port-knock réussi ; j’ai donc 3 ports HTTP(S), sur lesquels haproxy est en écoute.
Outre la gestion de quelques subtilités (type tunnel), haproxy se contente en gros de rediriger le traffic HTTP sur /run/http, le traffic HTTPS sur /run/https, etc. (je ne détaille pas les divers paramétrages systemd)
Ainsi :
haproxy a accès au réseau mais à aucun contenu,
nginx a accès au contenu (non-sensible) mais pas au réseau,
pour le contenu sensible, nginx doit faire appel a un service back-end hors DMZ, par exemple Nextcloud qui tourne sur un uwsgi.
[^] # Re: Sinon il y a systemd
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal Lancer un programme sans accès au réseau, merci les espaces de noms réseaux. Évalué à 5.
Nginx a 3 sections de configuration :
/run/http;/run/https;/run/https+.Sur la DMZ, nftables gère le port-knocking et redirige sur un port interne spécifique en cas de port-knock réussi ; j’ai donc 3 ports HTTP(S), sur lesquels haproxy est en écoute.
Outre la gestion de quelques subtilités (type tunnel), haproxy se contente en gros de rediriger le traffic HTTP sur
/run/http, le traffic HTTPS sur/run/https, etc. (je ne détaille pas les divers paramétrages systemd)Ainsi :