Faut éviter de gober tout le marketing autour de MathML et autres normes XML.
Sur cette intro à MathML http://www.dessci.com/en/support/tutorials/math(...) ils parlent des deux modes possible (avec un exemple): "presentation encoding" et "content markup". On peut utiliser deux syntaxes pour representer la meme formule, mais l'une est utilisée pour l'aspect "graphique" (web ou bouquin) alors que l'autre decrit l'objet mathématique.
Le "presentation encoding", c'est un truc qui de toute façon n'aurait jamais dû exister, c'est complètement inintéressant de représenter des termes en oubliant leur structure. Quant au soi-disant "content markup", ce ne sont que des macros, qui en plus sont prédéfinies, on ne peut même pas en définir soi-même! Mais au moins, ça a le mérite d'insister sur la structure des termes (leur syntaxe abstraite en somme).
Donc effectivement, MathML peut etre plus intéressant sur le plan sémantique que LaTeX, qui ne s'occupe reellement que de la présentation (certe structurée, mais en perdant de l'info sur les operateur mathématiques).
On aura une sémantique intéressante le jour où on aura moyen d'identifier des termes syntaxiquement différents, ce qui est loin d'être le cas pour le moment. Cela dit il y a des travaux là-dessus qui sont prometteurs (genre OpenMath, etc).
J'ajoute que TeX dispose de l'opérateur \special{...} qui permet d'envoyer des informations «à l'extérieur», pour justement être traitées par d'autres outils.
Dernière remarque: c'est un fait connu qu'il n'y a pas de notation commune en maths (contrairement à la physique par exemple), or MathML en impose une, contrairement à (La)TeX. Par exemple, regardez le nombre de notations pour un produit scalaire, ou pour un intervalle ouvert, ou même pour l'application de fonction (eh oui, il arrive qu'on écrive les applications de fonction en notation postfixe).
[^] # Re: EuroTex 2003 [pour faire plaisir a jyb]
Posté par Anaximandre . En réponse à la dépêche EuroTex 2003. Évalué à 2.
Sur cette intro à MathML http://www.dessci.com/en/support/tutorials/math(...) ils parlent des deux modes possible (avec un exemple): "presentation encoding" et "content markup". On peut utiliser deux syntaxes pour representer la meme formule, mais l'une est utilisée pour l'aspect "graphique" (web ou bouquin) alors que l'autre decrit l'objet mathématique.
Le "presentation encoding", c'est un truc qui de toute façon n'aurait jamais dû exister, c'est complètement inintéressant de représenter des termes en oubliant leur structure. Quant au soi-disant "content markup", ce ne sont que des macros, qui en plus sont prédéfinies, on ne peut même pas en définir soi-même! Mais au moins, ça a le mérite d'insister sur la structure des termes (leur syntaxe abstraite en somme).
Donc effectivement, MathML peut etre plus intéressant sur le plan sémantique que LaTeX, qui ne s'occupe reellement que de la présentation (certe structurée, mais en perdant de l'info sur les operateur mathématiques).
On aura une sémantique intéressante le jour où on aura moyen d'identifier des termes syntaxiquement différents, ce qui est loin d'être le cas pour le moment. Cela dit il y a des travaux là-dessus qui sont prometteurs (genre OpenMath, etc).
J'ajoute que TeX dispose de l'opérateur \special{...} qui permet d'envoyer des informations «à l'extérieur», pour justement être traitées par d'autres outils.
Dernière remarque: c'est un fait connu qu'il n'y a pas de notation commune en maths (contrairement à la physique par exemple), or MathML en impose une, contrairement à (La)TeX. Par exemple, regardez le nombre de notations pour un produit scalaire, ou pour un intervalle ouvert, ou même pour l'application de fonction (eh oui, il arrive qu'on écrive les applications de fonction en notation postfixe).