C'est assez dingue quand même de voir votre mauvaise foi sur ce genre de sujets, de comparer toujours des choux et des carottes.
Linus déjà ne se préoccupe que de la compatibilité ascendante de Linux avec l'espace utilisateur. Son but est qu'un logiciel compilé avec le noyau 2.6.30 fonctionne aussi bien sous Linux 5.0 sans devoir le recompiler. C'est une exigence saine, car le noyau évolue vite et qu'imposer de recompiler tout à chaque changement de noyau serait très lourd. En particulier quand tu veux que des logiciels proprio (sans accès au code source et donc sans moyen pour l'utilisateur de le recompiler) tourne avec ton noyau.
D'autant plus que Linux doit également s'assurer de la compatibilité avec POSIX (qui reste par ailleurs perfectible).
Mais là on parle d'un cas qui n'a rien à voir. X11 et Wayland sont deux projets différents, on n'est pas dans le cas du noyau qui doit être compatible avec son historique. Et bizarrement, Linux et les autres noyaux compatibles POSIX comme les *BSD prennent des décisions divergentes sur pas mal de sujets (hors champ de POSIX), et maintenir une compatibilité parfaite au sein d'une application est une gageure. Tu peux le voir à coup de code conditionné à la plateforme pour laquelle il est compilé pour le réaliser.
D'ailleurs, le cas précédent est similaire à celui de Wayland / X11. Prends deux noyaux comme Linux et FreeBSD qui ont des fonctions de groupes de processus (c'est donc hors POSIX). Similaires en deux nombreux points mais pas tout à fait, ce qui impose d'écrire du code spécifique pour chaque plateforme. Une application utilisateur souhaite se servir de ces fonctionnalités. Mais cela fonctionne sous Linux et pas FreeBSD. Est-ce que FreeBSD est responsable de cet échec ?
[^] # Re: KDE et wayland
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Le dégonflage des mythes Wayland... dégonflés sur Reddit. Évalué à 9. Dernière modification le 13 février 2019 à 15:45.
C'est assez dingue quand même de voir votre mauvaise foi sur ce genre de sujets, de comparer toujours des choux et des carottes.
Linus déjà ne se préoccupe que de la compatibilité ascendante de Linux avec l'espace utilisateur. Son but est qu'un logiciel compilé avec le noyau 2.6.30 fonctionne aussi bien sous Linux 5.0 sans devoir le recompiler. C'est une exigence saine, car le noyau évolue vite et qu'imposer de recompiler tout à chaque changement de noyau serait très lourd. En particulier quand tu veux que des logiciels proprio (sans accès au code source et donc sans moyen pour l'utilisateur de le recompiler) tourne avec ton noyau.
D'autant plus que Linux doit également s'assurer de la compatibilité avec POSIX (qui reste par ailleurs perfectible).
Mais là on parle d'un cas qui n'a rien à voir. X11 et Wayland sont deux projets différents, on n'est pas dans le cas du noyau qui doit être compatible avec son historique. Et bizarrement, Linux et les autres noyaux compatibles POSIX comme les *BSD prennent des décisions divergentes sur pas mal de sujets (hors champ de POSIX), et maintenir une compatibilité parfaite au sein d'une application est une gageure. Tu peux le voir à coup de code conditionné à la plateforme pour laquelle il est compilé pour le réaliser.
D'ailleurs, le cas précédent est similaire à celui de Wayland / X11. Prends deux noyaux comme Linux et FreeBSD qui ont des fonctions de groupes de processus (c'est donc hors POSIX). Similaires en deux nombreux points mais pas tout à fait, ce qui impose d'écrire du code spécifique pour chaque plateforme. Une application utilisateur souhaite se servir de ces fonctionnalités. Mais cela fonctionne sous Linux et pas FreeBSD. Est-ce que FreeBSD est responsable de cet échec ?