J'suis loin d'être débutant ou un "utilisateur de base" ... Je suis un utilisateur plutôt expert mais pour autant, je n'ai aucune envie de me faire chier,on PC est un outil de travail et non pas la cible de mon travail. Je veux installer mon OS 5 minutes chrono en faisant next, next et next.
Du coup, tu te mets quand même en position d’utilisateur de base (du point de vue système). C’est pas honteux, hein ! On est tous utilisateur de base de quelque chose. On a le droit d’utiliser un robinet sans vouloir devenir plombier et on peut être pilote de course sans savoir démonter et remonter un moteur.
Mais du coup, Arch n’est pas le bon choix par rapport à tes attentes.
Je ne m’enlèverai jamais de l'idée qu'une rolling c'est nettement moins béton qu'une stable Debian, Ubuntu ou Mint
Peut-être. Par contre, quand on fait la mise à jour de version de distribution pas rolling, on a intérêt à avoir une sauvegarde !
J’ai vu assez souvent des mises à jour d’une version d’Ubuntu à la suivante bloquer au milieu et laisser le système complètement cassé (peut-être nettement moins avec les versions récentes qu’avec le passage de la 12.04 à la 14.04). Sans compter qu’une fois que ça marche, on se retrouve avec des plaisanteries comme des services qu’on n’avait sciemment pas installés ou activés dans l’ancienne et qui sont activés alors qu’ils ne sont pas configurés (par exemple, avec le passage de la 16.04 à la 18.04, systemd-timesyncd qui prend le pas sur ntpq qui était lui bien configuré).
Sous Fedora, avec l’ancien système de mise à jour de version, le blocage qui laissait le système tout cassé était encore bien plus fréquent que sous Ubuntu ; plus qu’un incident, c’était un grand classique. Avec le nouveau, il faut juste avoir beaucoup de place dans /var pour héberger tous les paquets qu’on avait installés sur l’ancienne (et faire un peu de nettoyage à la main à la fin), mais c’est beaucoup plus fiable.
Quoiqu’il en soit, c’est quand j’en ai eu marre d’essuyer les plâtres des mises à jour de version ou de réinstaller que je suis passé à Arch pour mon usage personnel. Non pas que ça fasse moins de problèmes à gérer, mais ils sont répartis dans le temps. Ça m’évite d’avoir à trouver un moment où j’aie beaucoup de temps disponible et pas trop besoin de l’ordinateur pour faire une mise à jour majeure.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Rolling ou pas
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Mon retour sous KDE. Évalué à 3.
Du coup, tu te mets quand même en position d’utilisateur de base (du point de vue système). C’est pas honteux, hein ! On est tous utilisateur de base de quelque chose. On a le droit d’utiliser un robinet sans vouloir devenir plombier et on peut être pilote de course sans savoir démonter et remonter un moteur.
Mais du coup, Arch n’est pas le bon choix par rapport à tes attentes.
Peut-être. Par contre, quand on fait la mise à jour de version de distribution pas rolling, on a intérêt à avoir une sauvegarde !
J’ai vu assez souvent des mises à jour d’une version d’Ubuntu à la suivante bloquer au milieu et laisser le système complètement cassé (peut-être nettement moins avec les versions récentes qu’avec le passage de la 12.04 à la 14.04). Sans compter qu’une fois que ça marche, on se retrouve avec des plaisanteries comme des services qu’on n’avait sciemment pas installés ou activés dans l’ancienne et qui sont activés alors qu’ils ne sont pas configurés (par exemple, avec le passage de la 16.04 à la 18.04, systemd-timesyncd qui prend le pas sur ntpq qui était lui bien configuré).
Sous Fedora, avec l’ancien système de mise à jour de version, le blocage qui laissait le système tout cassé était encore bien plus fréquent que sous Ubuntu ; plus qu’un incident, c’était un grand classique. Avec le nouveau, il faut juste avoir beaucoup de place dans /var pour héberger tous les paquets qu’on avait installés sur l’ancienne (et faire un peu de nettoyage à la main à la fin), mais c’est beaucoup plus fiable.
Quoiqu’il en soit, c’est quand j’en ai eu marre d’essuyer les plâtres des mises à jour de version ou de réinstaller que je suis passé à Arch pour mon usage personnel. Non pas que ça fasse moins de problèmes à gérer, mais ils sont répartis dans le temps. Ça m’évite d’avoir à trouver un moment où j’aie beaucoup de temps disponible et pas trop besoin de l’ordinateur pour faire une mise à jour majeure.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone