En quoi cet exemple est-il une prise de contrôle sur l'utilisateur ?
Si c'est le cas, donne moi des exemples de fond d'écran propriétaire où des utilisateurs ont du payer pour pouvoir faire un usage qu'ils auraient pu faire eux-mêmes mais qui a été bloqué parce qu'ils ne pouvaient pas se passer du fond d'écran.
Quant au élément graphique d'un jeux, il ne s'agit pas uniquement d'art, il s'agit aussi d'asset. Et c'est parce qu'il s'agit d'asset qu'ils DOIVENT être libre, pas parce qu'il s'agit d'art.
La preuve, il y a plein d'autres assets qui ne peuvent pas être considéré comme "art" (par exemple une clé de cryptage), et qui posent le même problème.
De nouveau, il n'existe rien qui soit "vraiment juste" de l'art qui génère de tel problème. JAMAIS un tableau ou une musique ne te bloquera dans ton travail.
(et pitié, évite moi l'argument bidon "non mais pour mon travail, j'ai BESOIN de cette chanson de pink floyd", c'est juste faux: t'as envie de cette chanson de pink floyd, mais la réalité c'est qu'une autre chanson fera tout aussi bien l'affaire. Pink Floyd n'a JAMAIS pu forcer qui que ce soit à les payer après les avoir mis dans une position où ils perdront de l'argent s'ils tentaient de trouver une solution différente)
Zenitram<, pour connaître sa réthorique, ne fait que relever que quand il y a apposition d'une licence non libre, bin il n'y a pas à tortiller, cela ne peut pas passer pour du libre
On connait la réthorique de Zenitram, qui est stupidement "libre = licence libre". Sauf que c'est faux, comme démontré par des milliers de gens qui explique que, par exemple, "les licences open-source (pourtant 100% des licences libres) passent à côté de la philosophie du libre".
mais que quelqu'un qui souhaite faire du non-libre ne vienne pas prétendre qu'il fait du libre, après ce n'est pas un jugement de valeur de son art...
Tu semblais pourtant dans le commentaire précédent m'affirmer que nulle part tu ne prétendais que tu faisais ce que je te reprochais, à savoir prétendre que "quelqu'un qui fait de l'"art-libre-selon-la-deuxième-définition" est un menteur".
Tu confirmes mon propos:
celui qui dit "ça, c'est de l'art libre" selon la deuxième définition (celle basée sur le but du libre) est tout aussi légitime que celui qui utilise la première définition, et toi, tu fais partie de ceux qui prétendent que ce n'est pas le cas.
[^] # Re: Pourquoi je viendrais ? J'ai pas compris !
Posté par j-c_32 . En réponse au journal En Francilie, on aime les oignons !. Évalué à 3.
En quoi cet exemple est-il une prise de contrôle sur l'utilisateur ?
Si c'est le cas, donne moi des exemples de fond d'écran propriétaire où des utilisateurs ont du payer pour pouvoir faire un usage qu'ils auraient pu faire eux-mêmes mais qui a été bloqué parce qu'ils ne pouvaient pas se passer du fond d'écran.
Quant au élément graphique d'un jeux, il ne s'agit pas uniquement d'art, il s'agit aussi d'asset. Et c'est parce qu'il s'agit d'asset qu'ils DOIVENT être libre, pas parce qu'il s'agit d'art.
La preuve, il y a plein d'autres assets qui ne peuvent pas être considéré comme "art" (par exemple une clé de cryptage), et qui posent le même problème.
De nouveau, il n'existe rien qui soit "vraiment juste" de l'art qui génère de tel problème. JAMAIS un tableau ou une musique ne te bloquera dans ton travail.
(et pitié, évite moi l'argument bidon "non mais pour mon travail, j'ai BESOIN de cette chanson de pink floyd", c'est juste faux: t'as envie de cette chanson de pink floyd, mais la réalité c'est qu'une autre chanson fera tout aussi bien l'affaire. Pink Floyd n'a JAMAIS pu forcer qui que ce soit à les payer après les avoir mis dans une position où ils perdront de l'argent s'ils tentaient de trouver une solution différente)
On connait la réthorique de Zenitram, qui est stupidement "libre = licence libre". Sauf que c'est faux, comme démontré par des milliers de gens qui explique que, par exemple, "les licences open-source (pourtant 100% des licences libres) passent à côté de la philosophie du libre".
Tu semblais pourtant dans le commentaire précédent m'affirmer que nulle part tu ne prétendais que tu faisais ce que je te reprochais, à savoir prétendre que "quelqu'un qui fait de l'"art-libre-selon-la-deuxième-définition" est un menteur".
Tu confirmes mon propos:
celui qui dit "ça, c'est de l'art libre" selon la deuxième définition (celle basée sur le but du libre) est tout aussi légitime que celui qui utilise la première définition, et toi, tu fais partie de ceux qui prétendent que ce n'est pas le cas.