Je répondrais qu'un chose : Et alors ? Une boite X mets qqchose en GPL, c'est cool, une boite Y, c'est pas bien ?
Je suis peut-etre naif, mais meme si c'est Microsoft qui produit un code GPL, moi je suis pour. Je ne vois pas le problème.
Moi si : en général, quand une boîte qui baigne dans la culture du logiciel proprio libère un logiciel, c'est tout sauf un acte philanthropique et désintéressé. Il s'agit souvent d'un logiciel que l'éditeur était incapable de développer et maintenir seul tout en étant rentable. La boîte se fait un joli coup de pub en montrant son "ouverture" et attend de la "communauté" qu'elle participe bénévolement au développement de son produit, mais à côté elle continue de vendre ses logiciels propriétaires qui sont encore rentables et a attendu d'être le dos au mur ou de ne plus rien avoir à perdre pour libérer son code.
Exemples : Netscape qui libère Mozilla quand IE a déjà gagné la "bataille des navigateurs", Apple qui fournit un navigateur libre fondé sur KHTML mais qui ne libère pas Aqua (récupération de logiciel libre pour combler une lacune, sans pour autant ouvrir ses produits statégiques déjà développés même si ça pourrait leur être bénéfique sur le plan technique), ...
Évidemment ces logiciels libres sont toujours bons à prendre et on peut espérer que les entreprises qui les ont fournis continueront sur leur lancée une fois que leurs essais auront été transformés. Mais il est quand même légitime de se poser des questions quant à l'importance du logiciel libéré pour l'éditeur et pour ce qu'il a à gagner et à perdre dans cette opération, bref de veiller à ne pas trop être pris pour des cons.
[^] # Re: Symbian met OPL sous LGPL
Posté par Pierre Tramo . En réponse à la dépêche Symbian met OPL sous LGPL. Évalué à 5.
Je suis peut-etre naif, mais meme si c'est Microsoft qui produit un code GPL, moi je suis pour. Je ne vois pas le problème.
Moi si : en général, quand une boîte qui baigne dans la culture du logiciel proprio libère un logiciel, c'est tout sauf un acte philanthropique et désintéressé. Il s'agit souvent d'un logiciel que l'éditeur était incapable de développer et maintenir seul tout en étant rentable. La boîte se fait un joli coup de pub en montrant son "ouverture" et attend de la "communauté" qu'elle participe bénévolement au développement de son produit, mais à côté elle continue de vendre ses logiciels propriétaires qui sont encore rentables et a attendu d'être le dos au mur ou de ne plus rien avoir à perdre pour libérer son code.
Exemples : Netscape qui libère Mozilla quand IE a déjà gagné la "bataille des navigateurs", Apple qui fournit un navigateur libre fondé sur KHTML mais qui ne libère pas Aqua (récupération de logiciel libre pour combler une lacune, sans pour autant ouvrir ses produits statégiques déjà développés même si ça pourrait leur être bénéfique sur le plan technique), ...
Évidemment ces logiciels libres sont toujours bons à prendre et on peut espérer que les entreprises qui les ont fournis continueront sur leur lancée une fois que leurs essais auront été transformés. Mais il est quand même légitime de se poser des questions quant à l'importance du logiciel libéré pour l'éditeur et pour ce qu'il a à gagner et à perdre dans cette opération, bref de veiller à ne pas trop être pris pour des cons.