Si il y a du matériel en jeu, en général, il s'agit d'un générateur de clef. En gros, le flux arrive crypté genre AES + des infos.
Les infos sont filés à la partie hardware qui génère une clef, clef qui est utilisé pour décoder le flux en AES.
La fonction caché revient à un hash bidouillé. On peut imaginer un hash SHA des infos avec un nombre aléatoire sur 128 bits.
Le défit est donc de déterminer la fonction de hash utilisé et le nombre aléatoire stocké avec.
En général, pour faire durer le plaisir en cas de hack, il y a plusieurs nombre aléatoires, plusieurs fonction de hash, pour pouvoir en changer si il y a une fuite. Ainsi l'information du flux indique quel hardware il faut utiliser pour créer la clef.
Le gros problème de ce schéma est que la clef générée par le hardware est valable un "certain temps" et peux être partagé en ligne. L'autre problème concerne l'usage d'un hardware vierge. On ne sait pas ce qu'il y a dedans, mais on envois les infos et le truc répond avec la clef attendue.
Pour contrer cela, il faut une clef unique par utilisateur, c'est possible mais plus couteux.
[^] # Re: Bien fait
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Le DRM Widevine L3 cracké. Évalué à 3.
Si il y a du matériel en jeu, en général, il s'agit d'un générateur de clef. En gros, le flux arrive crypté genre AES + des infos.
Les infos sont filés à la partie hardware qui génère une clef, clef qui est utilisé pour décoder le flux en AES.
La fonction caché revient à un hash bidouillé. On peut imaginer un hash SHA des infos avec un nombre aléatoire sur 128 bits.
Le défit est donc de déterminer la fonction de hash utilisé et le nombre aléatoire stocké avec.
En général, pour faire durer le plaisir en cas de hack, il y a plusieurs nombre aléatoires, plusieurs fonction de hash, pour pouvoir en changer si il y a une fuite. Ainsi l'information du flux indique quel hardware il faut utiliser pour créer la clef.
Le gros problème de ce schéma est que la clef générée par le hardware est valable un "certain temps" et peux être partagé en ligne. L'autre problème concerne l'usage d'un hardware vierge. On ne sait pas ce qu'il y a dedans, mais on envois les infos et le truc répond avec la clef attendue.
Pour contrer cela, il faut une clef unique par utilisateur, c'est possible mais plus couteux.
"La première sécurité est la liberté"