Et ce risque qui est bien présent puisque les sources des logiciels du libre sont diffusés suffit à provoquer une crainte chez le developpeur qui souhaiterait developper un logiciel dans le but de répendre une backdoor.
Quelle crainte ? Je pense plutôt que ça n'interesse pas grand monde d'introduire une backdoor dans un soft, mais je ne vois pas ce qu'il y a à craindre de le faire.
Diffuser des sources affichant clairement une backdoor
A priori si tu mets une backdoor dans un soft tu t'arranges pour que ça ne soit pas clair, justement :-).
Non justement, un logiciel dont les sources ont été distribués et par exemple incorporés à des distributions, est difficile à faire disparaitre.
Je parle des traces "personnelles". C'est pas très compliqué de dissimuler son identité sur le Net. Quand un projet te laisse l'acces à leur CVS, ils demandent juste un login et un password encrypté. Pas une photocopie certifiée conforme de tes papiers d'identité, ni une attestation de domicile. Donc :
- il est possible d'introduire une backdoor dans un soft libre avec un risque très faible qu'elle soit detectée (il n'y a qu'a voir combien de temps il faut pour découvrir certaines vulnérabilités, alors si le gars veut vraiment planquer son truc...)
- ce risque n'imple aucune "crainte" vis à vis d'un esprit mal intentionné, parce qu'il est trivial de faire en sorte qu'on ne puisse jamais remonter à lui personellement.
[^] # Re: Quelles sont les motivations des développeurs de logiciels libres ?
Posté par Guillaume Laurent . En réponse à la dépêche Quelles sont les motivations des développeurs de logiciels libres ?. Évalué à 1.
Quelle crainte ? Je pense plutôt que ça n'interesse pas grand monde d'introduire une backdoor dans un soft, mais je ne vois pas ce qu'il y a à craindre de le faire.
Diffuser des sources affichant clairement une backdoor
A priori si tu mets une backdoor dans un soft tu t'arranges pour que ça ne soit pas clair, justement :-).
Non justement, un logiciel dont les sources ont été distribués et par exemple incorporés à des distributions, est difficile à faire disparaitre.
Je parle des traces "personnelles". C'est pas très compliqué de dissimuler son identité sur le Net. Quand un projet te laisse l'acces à leur CVS, ils demandent juste un login et un password encrypté. Pas une photocopie certifiée conforme de tes papiers d'identité, ni une attestation de domicile. Donc :
- il est possible d'introduire une backdoor dans un soft libre avec un risque très faible qu'elle soit detectée (il n'y a qu'a voir combien de temps il faut pour découvrir certaines vulnérabilités, alors si le gars veut vraiment planquer son truc...)
- ce risque n'imple aucune "crainte" vis à vis d'un esprit mal intentionné, parce qu'il est trivial de faire en sorte qu'on ne puisse jamais remonter à lui personellement.