Posté par flagos .
En réponse au journal Cahier de doléances.
Évalué à 8.
Dernière modification le 14 janvier 2019 à 14:48.
C'est sûr, on aimerait bien être consultés sur des domaines qui nous tiennent à cœur. Mais on voterait quoi sur les centaines de questions dont (i) on n'a rien à secouer, ou (ii) notre avis n'est pas légitime parce qu'on n'est pas concernés? Est-ce que ça serait une bonne chose que de voter sur chaque amendement d'un projet de loi?
Bonne question. A mon sens, les logiques de parti restent valables. Chacun va donner son avis et ses conseils de vote. De même que les syndicats ou le patronat.
Je pense que la grande nouveauté, et qui ferait du bien a notre pays, serait qu'on arrive de nouveau a dialoguer. Aujourd'hui les gens débattent comme des autistes: persuadés d'avoir raison, il faut avoir le raisonnement le plus simpliste, détourner sur un non fait et être outré de tout ou de rien. Qui par exemple n'a pas eu le droit au "tribun" relou avec qui aucune discussion n'est possible pendant le repas de Noël ?
D'une certaine manière, avant de pouvoir prétendre avoir une opinion, il serait peut être temps de réapprendre à écouter les autres et que chacun se montre digne de ce dialogue.
Je pense d'une certaine manière que cette histoire de referendum sur le modèle suisse peut être une formidable opportunité de reconstruire un dialogue apaise, un minimum ouvert et que notre République cherche un consensus plutot qu'une majorité.
[^] # Re: R.I.C. / R.I.P
Posté par flagos . En réponse au journal Cahier de doléances. Évalué à 8. Dernière modification le 14 janvier 2019 à 14:48.
Bonne question. A mon sens, les logiques de parti restent valables. Chacun va donner son avis et ses conseils de vote. De même que les syndicats ou le patronat.
Je pense que la grande nouveauté, et qui ferait du bien a notre pays, serait qu'on arrive de nouveau a dialoguer. Aujourd'hui les gens débattent comme des autistes: persuadés d'avoir raison, il faut avoir le raisonnement le plus simpliste, détourner sur un non fait et être outré de tout ou de rien. Qui par exemple n'a pas eu le droit au "tribun" relou avec qui aucune discussion n'est possible pendant le repas de Noël ?
D'une certaine manière, avant de pouvoir prétendre avoir une opinion, il serait peut être temps de réapprendre à écouter les autres et que chacun se montre digne de ce dialogue.
Je pense d'une certaine manière que cette histoire de referendum sur le modèle suisse peut être une formidable opportunité de reconstruire un dialogue apaise, un minimum ouvert et que notre République cherche un consensus plutot qu'une majorité.