Désolé si c'est l'impression que ça donne, mais ce n'était pas mon intention et je ne vois pas du tout de laquelle de mes phrases tu parles. Peux-tu préciser où ?
« dire "je ne libère pas parce que de toute les façons ne vois pas comment vous pourriez vous en resservir" est juste un prétexte. »
Ça indique que tu supposes que l'artiste se prend pour le seul être qui puisse modifier son œuvre. Ou alors j'ai pas vraiment compris ce que tu voulais dire.
C'est vite dit ; avec la tendance actuelle de tout verrouiller au nom de la sacro-sainte propriété intellectuelle
Un style graphique n'est pas verrouillable, je suis même pas sûr que ce soit possible aux USA.
Et je parle bien de redessiner des décors et de s'en inspirer, pas de les décalquer. C'est la même chose quand tu dessines d'après des photos ou des croquis non libres. Les artistes sont loin d'être tous des rentiers, ils savent faire la différence entre un pompage paresseux et un travail de réappropriation personnelle.
Après si tu veux reprendre un décor avec des changements tellement mineurs que la référence crève les yeux, il vaut mieux demander l'aval de l'auteur, au moins pour qu'il se sente respecté et pas simplement utilisé. C'est tout con mais ça marche bien mieux.
Tu sors ma phrase de son contexte. Je parle des auteurs qui se réfugient derrière "mon personnage iconique reconnaissable par les enfants ne doit pas dire des horreurs" (et je propose de tester dans quelle mesure c'est un prétexte ou pas selon les cas)
Non je t'explique que ton test ne fonctionne pas puisqu'il dépend de la sensibilité de l'auteur envers ce qui représente son œuvre par autre chose que ses personnages.
Tu pars du principe que c'est un prétexte, je te dis que c'est rarement le cas.
Le libre ça peut être extrêmement sauvage, il suffit de voir des œuvres dans le domaine public ou même propriétaires qui passent en meme pour se convaincre que les gens n'ont pas de limites (exemple : Pepe the Frog) et qu'à l'ère de l'informatique personnelle et d'internet il est extrêmement facile de faire un détournement et de le diffuser. Pas étonnant que des auteurs veuillent garder un certain controle.
[^] # Re: Ne pas effacer l'histoire, et question de monopole.
Posté par Anonyme . En réponse au journal Service après-vente : Boulet (le dessinateur) et l'art libre. Évalué à 3.
« dire "je ne libère pas parce que de toute les façons ne vois pas comment vous pourriez vous en resservir" est juste un prétexte. »
Ça indique que tu supposes que l'artiste se prend pour le seul être qui puisse modifier son œuvre. Ou alors j'ai pas vraiment compris ce que tu voulais dire.
Un style graphique n'est pas verrouillable, je suis même pas sûr que ce soit possible aux USA.
Et je parle bien de redessiner des décors et de s'en inspirer, pas de les décalquer. C'est la même chose quand tu dessines d'après des photos ou des croquis non libres. Les artistes sont loin d'être tous des rentiers, ils savent faire la différence entre un pompage paresseux et un travail de réappropriation personnelle.
Après si tu veux reprendre un décor avec des changements tellement mineurs que la référence crève les yeux, il vaut mieux demander l'aval de l'auteur, au moins pour qu'il se sente respecté et pas simplement utilisé. C'est tout con mais ça marche bien mieux.
Non je t'explique que ton test ne fonctionne pas puisqu'il dépend de la sensibilité de l'auteur envers ce qui représente son œuvre par autre chose que ses personnages.
Tu pars du principe que c'est un prétexte, je te dis que c'est rarement le cas.
Le libre ça peut être extrêmement sauvage, il suffit de voir des œuvres dans le domaine public ou même propriétaires qui passent en meme pour se convaincre que les gens n'ont pas de limites (exemple : Pepe the Frog) et qu'à l'ère de l'informatique personnelle et d'internet il est extrêmement facile de faire un détournement et de le diffuser. Pas étonnant que des auteurs veuillent garder un certain controle.