Ce n'est en aucun cas un plagiat, on modifie une œuvre pour en créer une nouvelle avec l'accord du créateur originel ; c'est le principe du libre.
Désolé, je ne parle pas de libre mais de comment les artistes peuvent souvent faire des exceptions à leurs droits vis à vis d'un camarade sans exiger de contreparties financières.
Pour reprendre l'exemple de Boulet, je ne pense pas qu'il sera dérangé si quelqu'un réutilise son délire sur l'univers formica punk pour créer une histoire. C'est ÀMHA davantage une question de distance suffisante envers le travail original et de copie facile peu inspirée.
Il y a des auteurs qui sont tout à fait pour les fan-fictions et les fan-arts, d'autres y sont totalement opposés.
La plupart des artistes ne se sont sûrement pas posé la question du libre
Tu évoques un sentiment de supériorité, je te dis que c'est rarement une cause de ne pas accepter les œuvres dérivées, libres ou non. Et ce genre de mentalité n'est pas nécessairement un prétexte non plus : le créateur peut considérer son œuvre comme finie ou parfaite. Comme pour un enfant, c'est difficile de laisser une œuvre vivre sa vie hors de tout controle parental.
je me demande dans quel mesure un artiste serait prêt à libérer tout ce qu'il y autour de ses personnages iconiques.
Si tu prends certaines œuvres ou certains artistes, un décor même passe-partout est immédiatement reconnaissable que ce soit par l'architecture (au sens large, même les éléments naturels peuvent avoir une codification), le traitement graphique, la couleur ou le cadrage. Il y a tout un langage propre à l'univers.
s'il refuse théoriquement de libérer une case avec un décor "passe-partout"
... alors c'est qu'il considère que son décor est autant une partie intégrante de son travail que ses personnages. Un décor ramdom de forêt de Uderzo, Hergé, Toriyama, du studio Ghibli ou Disney sera très identifiable même sans personnages.
D'un autre côté tu as des gens qui n'ont aucun problème à ce que des assets de leur jeu vidéo ou des banques de sons soit vendus ou libérés.
Rien n'empèche toutefois de redessiner un décor à sa sauce ou de s'inspirer du style d'un auteur. C'est exactement ce que font les "clones" de logiciels ou de matériel. C'est comme ça que fonctionne le processus de création traditionnel.
[^] # Re: Ne pas effacer l'histoire, et question de monopole.
Posté par Anonyme . En réponse au journal Service après-vente : Boulet (le dessinateur) et l'art libre. Évalué à 5.
Désolé, je ne parle pas de libre mais de comment les artistes peuvent souvent faire des exceptions à leurs droits vis à vis d'un camarade sans exiger de contreparties financières.
Pour reprendre l'exemple de Boulet, je ne pense pas qu'il sera dérangé si quelqu'un réutilise son délire sur l'univers formica punk pour créer une histoire. C'est ÀMHA davantage une question de distance suffisante envers le travail original et de copie facile peu inspirée.
Il y a des auteurs qui sont tout à fait pour les fan-fictions et les fan-arts, d'autres y sont totalement opposés.
Tu évoques un sentiment de supériorité, je te dis que c'est rarement une cause de ne pas accepter les œuvres dérivées, libres ou non. Et ce genre de mentalité n'est pas nécessairement un prétexte non plus : le créateur peut considérer son œuvre comme finie ou parfaite. Comme pour un enfant, c'est difficile de laisser une œuvre vivre sa vie hors de tout controle parental.
Si tu prends certaines œuvres ou certains artistes, un décor même passe-partout est immédiatement reconnaissable que ce soit par l'architecture (au sens large, même les éléments naturels peuvent avoir une codification), le traitement graphique, la couleur ou le cadrage. Il y a tout un langage propre à l'univers.
... alors c'est qu'il considère que son décor est autant une partie intégrante de son travail que ses personnages. Un décor ramdom de forêt de Uderzo, Hergé, Toriyama, du studio Ghibli ou Disney sera très identifiable même sans personnages.
D'un autre côté tu as des gens qui n'ont aucun problème à ce que des assets de leur jeu vidéo ou des banques de sons soit vendus ou libérés.
Rien n'empèche toutefois de redessiner un décor à sa sauce ou de s'inspirer du style d'un auteur. C'est exactement ce que font les "clones" de logiciels ou de matériel. C'est comme ça que fonctionne le processus de création traditionnel.