• [^] # Re: ahaha...

    Posté par . En réponse à la dépêche Démystifier l’activité d’hébergeur. Évalué à 8. Dernière modification le 12 janvier 2019 à 14:39.

    Attention, n'utilise pas ça pour justifier ton salaire

    Ton article semble s'adresser aussi aux auto-hébergé, monde du quel je proviens. Donc pas de salaire, mais l'objectif doit être atteint peu importe comment.
    Tant qu'on y est, je te remercie pour la rédaction de cet article fort intéressant 😉

    Pas tant que ça lorsqu'on utilise des logiciels libres communs, il faut essentiellement savoir lire l'anglais et utiliser un moteur de recherche.

    Pour mettre en place un bête Hello World web il te faut :

    • notions de réseau (nom de domaine, DnsSpoofing si pas d'HairPinning, fixer IP via machine ET via routeur (voir aussi VPN), port fowarding/NAT, ...)
    • notions d'adminsys (parce qu'il faut bien installer/entretenir l'OS et qu'il faut pas mal scripter pour tout faire)
    • notions d'hardware (monter son serveur/réseau, comprendre les limites du hardware (bande passante, stockage, cache), ...)
    • notions de sécurité (désactiver tout les mods dangereux d'apache2, restreindre les permissions, sécuriser les communications, ...)
    • notions de programmation (pour comprendre se que font les logiciels, scripter, ...)

    Et si jamais tu décides d'utiliser plusieurs machines: tu fais exploser le nombre de sujets a traiter (sécurité des communications interservers, proxy/frontend, optimisations diverses, différents stockages distants).

    savoir lire l'anglais

    Avoir la motivation d'écrire risque vite de se faire sentir quand l'aide d'autrui sera nécéssaire.

    C'est vrai, mais je ne trouve pas que ça complexifie tant que ça notre travail, si ce n'est la partie diplomatique quand plusieurs personnes se renvoient la balle

    A plusieurs ok, mais quand tu es seul ces bugs peuvent vite s'avérer complètement bloquant, surtout pour un francophone.
    Par exemple Got an error reading communicatoin packets
    ou encore Glusterfs-server - pourquoi l'arbitre se rempli-t-il.

    Jamais eu de problèmes lors de mises à jour de sécurité, et avec les outils actuels il est très simple de monter une machine identique à la prod pour les tests

    Dernièrement j'ai pu expérimenter de mettre à jours deux serveurs de ubuntu 16.04 a 18.04 => obligé de formater car kapout. (=> et le lendemain ce fut nextcloud qui explosa car il a pas du tout kiffé que le noeud de secoure soit resté sous php7.0 alors que les autres étaient passé a php7.2).

    Pour nous (milieu DIY) c'est aussi plus difficile de recréer des machines à l'identique avec des trucs comme chefcook/Ansible/docker qui sont trop compliqué (et doc pas traduite).

    Là je ne vois pas la difficulté, il y a probablement quelque chose qui m'échappe

    C'est simple : tu te retrouves a tout gérer en command line (bonjour les oublis/erreurs + la difficulté pour cloisonner). Et quand tu as besoin de modifier des droits par défaut (par exemple pour monter un cluster web), c'est la galère.
    (pour créer le tuto linké juste avant, j'ai dû peter deux noeuds de mon cluster à force de modifier des fichiers de conf de partout)

    Alors là je ne suis pas du tout d'accord, on a toujours au moins une interface en ligne de commande, et de plus en plus des API, je trouve que ça n'a jamais aussi simple de faire de l'administration

    GlusterFS ne possède aucune interface libre, même pas en CLI. Si tu veux une interface tu vas sur un fournisseur cloud qui te louera l'accès à sa surcouche qu'il ne partagera jamais avec la communauté du libre.

    Vivement le jour où quelqu'un se décidera à coder un outils en CLI permettant de visionner/tester/gérer les permissions Unix aisément plus tôt que de devoir tout faire à la mano.

    c'est bien parce qu'on n'a pas de super-pouvoirs

    Va expliquer ça aux utilisateurs 😁