Le vrai problème n'est pas la matière, mais ce qui va autour en terme de notation.
La façon de l'enseigner aussi; ce qui devrait être un échange entre élèves et professeur, est un monologue unidirectionnel où La Vérité est jeté à la figure des élèves qui sont trop con pour raisonner par eux même, et s'ils ont une opinion différente de ce que la Vérité dit, ils se trompent.
Les mots portent souvent plusieurs sens, il faut choisir globalement les bons sens pour éviter un hors sujet ou une réponse sans intérêt.
Exactement ce que j'ai dit, redéfinir les termes pour répondre à la question qui nous arrange... et prier pour que le correcteur ne considère pas la réponse comme hors sujet.
Tu dois faire référence à des courants philosophiques.
Yep, toujours trop con pour réfléchir par soi même ;)
Tu dois justement bâtir une argumentation convenable. Donc avoir le sens de la logique avec des arguments convaincants, c'est-à-dire ne pas se contenter d'invoquer des exemples.
Nope donner des contre argument démontable, les démonter, appuyer des arguments pour, et faire une conclusion.
La logique n'a pas besoin de la philo pour s'enseigner et ne devrait pas dépendre d'une notation aléatoire.
En bref, tu n'arriveras pas à réformer la philo, kant onne toi à garder l'histoire de la philo en option, fait de la logique une part intégrante au tronc commun, laisse l'exposition des arguments au Français, car sinon je me demande vraiment à quoi sert cette matière; tu ne peux pas objectivement qualifier la qualité d'un raisonnement, la pertinence, la recevabilité des arguments, dépend de tout un chacun, et c'est pour cela que la notation en philo est aussi variable. Certes on est capable d'identifier de mauvais raisonnement, syllogisme, homme de paille, généralisation d'exemple, mais qualifier un bon raisonnement est très arbitraire, sinon on aurait pas autant de dissensions politique.
Il serait beaucoup plus intéressant d'avoir une analyse de discours ou propagande et devoir analyser point par point les erreurs de raisonnement, de logique, les figures de style et autre artifice de langages, omissions et autre, tout comme on étudie des satire, parodies ou autre.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
[^] # Re: Pauvres élèves qui aiment les sciences
Posté par fearan . En réponse au journal La spécialité N.S.I. de la réforme du lycée. Évalué à 1.
La façon de l'enseigner aussi; ce qui devrait être un échange entre élèves et professeur, est un monologue unidirectionnel où La Vérité est jeté à la figure des élèves qui sont trop con pour raisonner par eux même, et s'ils ont une opinion différente de ce que la Vérité dit, ils se trompent.
Exactement ce que j'ai dit, redéfinir les termes pour répondre à la question qui nous arrange... et prier pour que le correcteur ne considère pas la réponse comme hors sujet.
Yep, toujours trop con pour réfléchir par soi même ;)
Nope donner des contre argument démontable, les démonter, appuyer des arguments pour, et faire une conclusion.
La logique n'a pas besoin de la philo pour s'enseigner et ne devrait pas dépendre d'une notation aléatoire.
En bref, tu n'arriveras pas à réformer la philo, kant onne toi à garder l'histoire de la philo en option, fait de la logique une part intégrante au tronc commun, laisse l'exposition des arguments au Français, car sinon je me demande vraiment à quoi sert cette matière; tu ne peux pas objectivement qualifier la qualité d'un raisonnement, la pertinence, la recevabilité des arguments, dépend de tout un chacun, et c'est pour cela que la notation en philo est aussi variable. Certes on est capable d'identifier de mauvais raisonnement, syllogisme, homme de paille, généralisation d'exemple, mais qualifier un bon raisonnement est très arbitraire, sinon on aurait pas autant de dissensions politique.
Il serait beaucoup plus intéressant d'avoir une analyse de discours ou propagande et devoir analyser point par point les erreurs de raisonnement, de logique, les figures de style et autre artifice de langages, omissions et autre, tout comme on étudie des satire, parodies ou autre.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent