L'article de MiniMachine présente très bien le sens du mot privateur: à moyen terme, les constructeurs de matériel vont être capable de priver les propriétaires de leur droit d'utiliser et bidouiller leur propre bien matériel.
En fait, Apple en est déjà capable avec une simple mise à jour de macOS, mais il n'y a pas encore assez de machines avec la puce T2 installée dans le parc actuel.
Note en plus, que tous les logiciels (libres ou non) sont la propriété de leur créateur. Il y en a juste qui privent l'utilisateur de certains droits (comme inspecter, modifier et redistribuer) et d'autres qui le laisse faire.
La preuve que les logiciels libres sont "propriétaires" ? Très simple: pour modifier la licence du logiciel, tous les auteurs (propriétaires) doivent donner leur accord.
[^] # Re: logiciels propriétaires
Posté par Adrien Dorsaz (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Les dérives du matériel et logiciel privateurs. Évalué à 7.
Hello,
L'article de MiniMachine présente très bien le sens du mot privateur: à moyen terme, les constructeurs de matériel vont être capable de priver les propriétaires de leur droit d'utiliser et bidouiller leur propre bien matériel.
En fait, Apple en est déjà capable avec une simple mise à jour de macOS, mais il n'y a pas encore assez de machines avec la puce T2 installée dans le parc actuel.
Note en plus, que tous les logiciels (libres ou non) sont la propriété de leur créateur. Il y en a juste qui privent l'utilisateur de certains droits (comme inspecter, modifier et redistribuer) et d'autres qui le laisse faire.
La preuve que les logiciels libres sont "propriétaires" ? Très simple: pour modifier la licence du logiciel, tous les auteurs (propriétaires) doivent donner leur accord.