Nessus aussi était copyleft, et le problème était double :
Les « experts » sécu lançaient Nessus sur des machines (serveurs et clients) windows, Nessus ne disait rien, et ces super consultants disaient que le réseau était clean. Sauf que... La distribution de Nessus (en GPL2) ne contenait que les filtres pour Unix/Linux, et pas de filtres spécifiques à Windows (c'était comme ça que les gens de Nessus espéraient se faire des sous, entre autres).
Tout un tas « d'experts » se contentaient de foutre une interface graphique par-dessus Nessus, changer les noms ici ou là dans le programme, et surtout, surtout, venaient avec « leurs » outils, en modifiant le soft ou en le corrigeant, sans rien reverser au projet, et sans dire au client d'où venaient leurs outils (c-à-d : en mentant). Et ça, y'a zéro moyen de se prémunir contre, car l'outil ne sort pas du laptop ou de la clef USB du « consultant ». Il n'y avait donc aucune reconnaissance ni contribution au projet (malgré l'aspect illégal de certaines pratiques, mais qui sont impossibles à vérifier/établir en pratique). C'est ce qui a poussé les auteurs de Nessus à fermer (dans le sens : rendre propriétaire) leur projet.
[^] # Re: Faire la différence
Posté par lasher . En réponse au journal De l'avenir des projets communautaires face aux sirènes de la finance. Évalué à 3.
Nessus aussi était copyleft, et le problème était double :