Je partage ton point de vue et j'étends ma réflexion sur mon sentiment. Ce qui est choquant n'est pas tant le contenu bloqué mais la décision unilatérale et sans consultation populaire. Nous en mesure de contester une loi étatique ou le règlement d'un établissement parce qu'ils sont écrits et disponibles et consultables. La censure dont il est question est arbitraire, sans fondement écrit et sans aucun recours possible. La question morale que tu soulèves peut être plus contestable dans le cadre de certaines lois que de certaines censures arbitraires.
En résumé, ce qui est choquant n'est pas tant la décision de censure que son côté arbitraire mais il s'agit d'un sentiment qui est personnel et pas vraiment raisonné.
Pour le deuxième point que tu soulèves, personne ne conteste le fait que d'autres métiers soient aussi "dénaturant" que celui de censeur. Peut être que la découverte de cette activité surprend et pousse à avoir ce sentiment d'indignation vis-à-vis du métier. Tout le monde sait que le soldat qui part en guerre va être confronté à une certaine violence alors que pour le censeur, c'est une découverte. C'est d'autant plus perturbant que le lieu de travail est un bureau climatisé, le confort du lieu contraste avec l'inconfort de l'esprit.
[^] # Re: Plusieurs dimensions
Posté par nico4nicolas . En réponse au journal Les nettoyeurs du web - journal bookmark vidéo. Évalué à 5.
Je partage ton point de vue et j'étends ma réflexion sur mon sentiment. Ce qui est choquant n'est pas tant le contenu bloqué mais la décision unilatérale et sans consultation populaire. Nous en mesure de contester une loi étatique ou le règlement d'un établissement parce qu'ils sont écrits et disponibles et consultables. La censure dont il est question est arbitraire, sans fondement écrit et sans aucun recours possible. La question morale que tu soulèves peut être plus contestable dans le cadre de certaines lois que de certaines censures arbitraires.
En résumé, ce qui est choquant n'est pas tant la décision de censure que son côté arbitraire mais il s'agit d'un sentiment qui est personnel et pas vraiment raisonné.
Pour le deuxième point que tu soulèves, personne ne conteste le fait que d'autres métiers soient aussi "dénaturant" que celui de censeur. Peut être que la découverte de cette activité surprend et pousse à avoir ce sentiment d'indignation vis-à-vis du métier. Tout le monde sait que le soldat qui part en guerre va être confronté à une certaine violence alors que pour le censeur, c'est une découverte. C'est d'autant plus perturbant que le lieu de travail est un bureau climatisé, le confort du lieu contraste avec l'inconfort de l'esprit.