C'est plus facile pour une entreprise de ce comporter de façon "sale" avec l’employé que le contraire. En effet, je pense que c'est plus facile pour une entreprise de gérer une affaire aux prud’hommes que pour une personne seule (ceci dit je n'ai jamais eu a subir ça donc je me trompe peut être ).
Tout dépend de la taille de la structure.
C'est certain qu'une multinationale peut gérer la chose assez aisément par rapport à un salarié seul. Notons que malgré tout il est recommandé de faire appel à un avocat (via ton syndicat éventuellement ?) et d'éviter de se défendre soi même.
Mais pour une PME d'une dizaine d'employés, c'est une autre paire de manche. La boîte n'a pas les finances et le temps de gérer cela.
Pour cela que je suis mitigé quand on entend les discours sur les vilains patrons qui ont un pouvoir immense, etc. Dans la réalité seule une partie des entreprises peuvent vraiment agir de la sorte. Car ils ont l'argent, le recul et le temps disponible pour cela. Pour une petite structure le rapport de force n'est pas si évident et cela concerne la majorité des entreprises en France. Pour beaucoup de patrons le licenciement est un acte lourd, qu'ils n'aiment pas utiliser. Ce sont aussi des humains derrière, qui ont de l'empathie (quand tu connais un employé depuis longtemps, s'en séparer n'est pas un acte anodin en terme d'émotions), un vécu, du temps et une trésorerie pas infinie.
Faut savoir faire la part des choses, arrêter de considérer que les patrons ou les entreprises sont une entité uniforme et qu'ils ont tout pouvoir sur tout alors que l'employé nada. Et trouver l'équilibre n'est pas si évident pour couvrir l'ensemble des situations.
[^] # Re: pouvoir exhorbitant...
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Chaque été depuis 9 ans, Altran enclenche une procédure de licenciement contre un délégué syndical. Évalué à 4.
Tout dépend de la taille de la structure.
C'est certain qu'une multinationale peut gérer la chose assez aisément par rapport à un salarié seul. Notons que malgré tout il est recommandé de faire appel à un avocat (via ton syndicat éventuellement ?) et d'éviter de se défendre soi même.
Mais pour une PME d'une dizaine d'employés, c'est une autre paire de manche. La boîte n'a pas les finances et le temps de gérer cela.
Pour cela que je suis mitigé quand on entend les discours sur les vilains patrons qui ont un pouvoir immense, etc. Dans la réalité seule une partie des entreprises peuvent vraiment agir de la sorte. Car ils ont l'argent, le recul et le temps disponible pour cela. Pour une petite structure le rapport de force n'est pas si évident et cela concerne la majorité des entreprises en France. Pour beaucoup de patrons le licenciement est un acte lourd, qu'ils n'aiment pas utiliser. Ce sont aussi des humains derrière, qui ont de l'empathie (quand tu connais un employé depuis longtemps, s'en séparer n'est pas un acte anodin en terme d'émotions), un vécu, du temps et une trésorerie pas infinie.
Faut savoir faire la part des choses, arrêter de considérer que les patrons ou les entreprises sont une entité uniforme et qu'ils ont tout pouvoir sur tout alors que l'employé nada. Et trouver l'équilibre n'est pas si évident pour couvrir l'ensemble des situations.