Je viens d'essayer de réaliser le partage de fichiers avec samba moi-même, donc voici un petit retour d'expérience.
Je suis sur un raspberrypi qui fait tourner un raspbian. Je veux partager un disque vfat. Après quelques déboires je l'ai monté avec la ligne suivante dans mon fstab:
PARTUUID=1aa63cdc-01 /mnt/partage vfat rw,nosuid,nodev,relatime,uid=nobody,gid=nogroup,fmask=0002,dmask=0002,codepage=437,iocharset=iso8859-1,shortname=mixed,showexec,utf8,flush,errors=remount-ro 0 0
workgroup = WORKGROUP
netbios name = PARTAGE
lanman auth = yes
ntlm auth = yes
client lanman auth = no
wins support = yes
local master = yes
preferred master = yes
workgroup peut être important (normalement windows doit savoir passer outre les frontières d'un workgroup, mais ce n'est pas clair quand et comment, donc mieux vaut que machines et serveurs soit dans le même groupe de travail)
netbios name, aide vraiment à pouvoir trouver la machine dans le réseau windows (même depuis un ordinateur linux !)
Je ne comprends pas vraiment les différents auth mis à yes / no mais j'espère que ça amène plus de compatibilité.
wins support semble requis pour les versions de windows récentes (8+)
local master et preferred master est indiqué si le serveur est le serveur principal de partage de fichiers (toujours allumé et sur le réseau).
partage
Ma section de configuration du partage maintenant.
[partage]
Comment = Partage du disque commun "partage"
path = /mnt/partage
browseable = yes
read only = no
writeable = yes
only guest = no
valid users = pi @users
create mask = 0660
force create mode = 0660
directory mask = 0770
force directory mode = 0770
force user = nobody
force group = nogroup
Public = yes
Guest ok = no
browseable / read only / writeable ça se répète mais on comprend l'idée.
valid users, j'ai dû ajouter mon utilisateur (pi) et je ne suis pas sur de pourquoi ! Dans mon cas c'est pas trop galère car tout le monde accédera avec le même utilisateur.
create mask / force create mode / directory mask / force directory mode là on est en plein culte du cargo, mais j'ai l'impression que c'était nécessaire car j'écris sur une partition vfat et il ne faut pas que samba tente de changer propriétaires et droit d'accès.
force user / force group pareil je pense que c'était important dans mon cas, vu que c'est les user / group du volume vfat.
public / guest ok / only guest encore une fois ces options semble répéter le même genre de chose, mais on comprend.
Des commandes importantes
J'ai ajouté un utilisateur
$ smbpasswd -a pi
Apparemment, au moins dans ma configuration, avoir un utilisateur système ne suffit pas, il faut qu'il existe dans la base des utilisateurs samba (et c'est aussi bien, comme ça il a un mot de passe spécifique).
Attention, sur debian le démon samba est nommé smbd, donc après modif de la configuration :
$ service smbd restart
Mais c'est pas tout, il faut aussi redémarrer nmbd, le service qiu gère les noms pour les partages windows, au moins quand on change le workgroup, nom de machine etc.
$ service nmbd restart
Pour tester depuis une autre machine, j'ai trouvé smbclient plus précis et bavard que Nautilus.
$ smbclient -W WORKGROUP '//partage/partage' --user pi
# Mon expérience
Posté par Alex G. . En réponse au message Création de shares - Guide pour débu-moyen. Évalué à 2.
Je viens d'essayer de réaliser le partage de fichiers avec samba moi-même, donc voici un petit retour d'expérience.
Je suis sur un raspberrypi qui fait tourner un raspbian. Je veux partager un disque vfat. Après quelques déboires je l'ai monté avec la ligne suivante dans mon fstab:
PARTUUID=1aa63cdc-01 /mnt/partage vfat rw,nosuid,nodev,relatime,uid=nobody,gid=nogroup,fmask=0002,dmask=0002,codepage=437,iocharset=iso8859-1,shortname=mixed,showexec,utf8,flush,errors=remount-ro 0 0
configuration
Je préviens, c'est un peu le culte du cargo !
global
Voici ce que j'ai ajouté à la section
[global]workgrouppeut être important (normalement windows doit savoir passer outre les frontières d'un workgroup, mais ce n'est pas clair quand et comment, donc mieux vaut que machines et serveurs soit dans le même groupe de travail)netbios name, aide vraiment à pouvoir trouver la machine dans le réseau windows (même depuis un ordinateur linux !)Je ne comprends pas vraiment les différents
authmis àyes / nomais j'espère que ça amène plus de compatibilité.wins supportsemble requis pour les versions de windows récentes (8+)local masteretpreferred masterest indiqué si le serveur est le serveur principal de partage de fichiers (toujours allumé et sur le réseau).partage
Ma section de configuration du partage maintenant.
browseable / read only / writeableça se répète mais on comprend l'idée.valid users, j'ai dû ajouter mon utilisateur (pi) et je ne suis pas sur de pourquoi ! Dans mon cas c'est pas trop galère car tout le monde accédera avec le même utilisateur.create mask / force create mode / directory mask / force directory modelà on est en plein culte du cargo, mais j'ai l'impression que c'était nécessaire car j'écris sur une partition vfat et il ne faut pas que samba tente de changer propriétaires et droit d'accès.force user / force grouppareil je pense que c'était important dans mon cas, vu que c'est les user / group du volume vfat.public / guest ok / only guestencore une fois ces options semble répéter le même genre de chose, mais on comprend.Des commandes importantes
J'ai ajouté un utilisateur
$ smbpasswd -a piApparemment, au moins dans ma configuration, avoir un utilisateur système ne suffit pas, il faut qu'il existe dans la base des utilisateurs samba (et c'est aussi bien, comme ça il a un mot de passe spécifique).
Attention, sur debian le démon samba est nommé smbd, donc après modif de la configuration :
$ service smbd restartMais c'est pas tout, il faut aussi redémarrer nmbd, le service qiu gère les noms pour les partages windows, au moins quand on change le workgroup, nom de machine etc.
$ service nmbd restartPour tester depuis une autre machine, j'ai trouvé
smbclientplus précis et bavard que Nautilus.$ smbclient -W WORKGROUP '//partage/partage' --user pi