Oui et Vigipirate c'était juste le temps de gérer l'attentat de Saint-Michel.
Ce n'est pas tout-à-fait la même chose ou en tout cas, selon moi, c'est le mauvais exemple : à l'époque, ça aurait vraiment dû être le cas et le plan avait réellement été, progressivement et discrètement, allégé à mesure que l'on s'éloignait des événements. C'est une nouvelle série d'attentats et un contexte géopolitique de plus en plus tendu qui ont conduit à sa « perpétualisation ». Ça vaut le coup d'ailleurs de revoir un peu la chronologie des faits car c'est un vrai phénomène de société.
Mais s'il est vrai que certaines tendances politiques rêvent d'un d'état d'urgence permanent (et pas seulement en France), il est de fait que ça arrangerait tout le monde de pouvoir se passer de Vigipirate, à commencer par le gouvernement, parce que cela coûte cher. Se battre en permanence contre une menace intérieure, c'est comme passer son temps à avoir la fièvre.
Les frais d'inscription tels que décrits dans le présent journal, en revanche, ça ressemble un peu à « se payer sur la bête », comme on dit.
[^] # Re: Bon
Posté par Obsidian . En réponse au journal Écoles d'ingénieurs: les frais augmentent. Évalué à 2.
Ce n'est pas tout-à-fait la même chose ou en tout cas, selon moi, c'est le mauvais exemple : à l'époque, ça aurait vraiment dû être le cas et le plan avait réellement été, progressivement et discrètement, allégé à mesure que l'on s'éloignait des événements. C'est une nouvelle série d'attentats et un contexte géopolitique de plus en plus tendu qui ont conduit à sa « perpétualisation ». Ça vaut le coup d'ailleurs de revoir un peu la chronologie des faits car c'est un vrai phénomène de société.
Mais s'il est vrai que certaines tendances politiques rêvent d'un d'état d'urgence permanent (et pas seulement en France), il est de fait que ça arrangerait tout le monde de pouvoir se passer de Vigipirate, à commencer par le gouvernement, parce que cela coûte cher. Se battre en permanence contre une menace intérieure, c'est comme passer son temps à avoir la fièvre.
Les frais d'inscription tels que décrits dans le présent journal, en revanche, ça ressemble un peu à « se payer sur la bête », comme on dit.