Posté par bubar🦥 .
En réponse au journal Des armes en Open-Source.
Évalué à 2.
Dernière modification le 29 juillet 2018 à 20:12.
Et tuer à distance, c'est tuer quasiment par procuration : peu d'effort physique à fournir, pas de risque de te prendre un coup de boule, ni de devoir lutter contre le mec qui se vide de son sang sur toi, ... C'est propre, presque sans risque. Tu presses, ça tombe.
À mon humble avis tu touches là le point essentiel : la psychologie. À ta description on doit pouvoir ajouter aussi la douleur, les armes à feu sont souvent moins douloureuses que beaucoup d'autres outils. Et renforcer l'instantanéité, pas besoin d'attendre le résultat il est souvent immédiat.
Enfin, concernant les usages terroristes et/ou tueurs de masse, il y a aussi la psychologie de l'impact sur ceux qui voient / constatent. Et le besoin de reconnaissance de l'acte.
Mais c'est bien l'efficacité de cette solution, et le fait que ces 'outils' n'aient été inventé que pour cela, tuer, qui donne réellement la problématique initiale. Même si cet aspect psychologique est important -et intéressant- ainsi que les cultures locales et leurs influences, il n'en reste pas moins qu'avant cet aspect, ces outils ne sont conçus que pour ça.
on peut noter que certains terroristes ont dépassés ce stade de l'arme à feu, par opportunisme, adaptation aux circonstances, et/ou facilité. Et ont fait tomber le côté 'spectacle' du résultat l'arme à feu : il est bien plus efficace de foncer sur une foule avec un camion. Mais le besoin de reconnaissance de l'acte reste important, donc un empoisonnement au roundup d'un réseau de distribution d'eau n'est pas prêt de se faire, et heureusement car ce n'est pas le chlore ajouté qui arrêtera le roundup.
[^] # Re: Mouais
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Des armes en Open-Source. Évalué à 2. Dernière modification le 29 juillet 2018 à 20:12.
À mon humble avis tu touches là le point essentiel : la psychologie. À ta description on doit pouvoir ajouter aussi la douleur, les armes à feu sont souvent moins douloureuses que beaucoup d'autres outils. Et renforcer l'instantanéité, pas besoin d'attendre le résultat il est souvent immédiat.
Enfin, concernant les usages terroristes et/ou tueurs de masse, il y a aussi la psychologie de l'impact sur ceux qui voient / constatent. Et le besoin de reconnaissance de l'acte.
Mais c'est bien l'efficacité de cette solution, et le fait que ces 'outils' n'aient été inventé que pour cela, tuer, qui donne réellement la problématique initiale. Même si cet aspect psychologique est important -et intéressant- ainsi que les cultures locales et leurs influences, il n'en reste pas moins qu'avant cet aspect, ces outils ne sont conçus que pour ça.
on peut noter que certains terroristes ont dépassés ce stade de l'arme à feu, par opportunisme, adaptation aux circonstances, et/ou facilité. Et ont fait tomber le côté 'spectacle' du résultat l'arme à feu : il est bien plus efficace de foncer sur une foule avec un camion. Mais le besoin de reconnaissance de l'acte reste important, donc un empoisonnement au roundup d'un réseau de distribution d'eau n'est pas prêt de se faire, et heureusement car ce n'est pas le chlore ajouté qui arrêtera le roundup.