Dans son nouveau rapport, Reporters sans frontières (RSF) révèle l’ampleur d’une nouvelle menace qui pèse sur les journalistes : [...]
Ce n'est pas une menace qui ne pèse que sur les journalistes, à vrai dire toute personne qui se positionne politiquement sur les réseaux sociaux est concernée.
Cela fait depuis quelques années que les chercheurs en sciences politiques notamment s'intéressent à ce sujet et en 2015 j'avais pu lire un article qui m'avait fait découvrir le sujet. Les auteurs avaient identifié des signes tangibles d'organisation (les trolls d'aujourd'hui ne sont plus ceux que l'on pouvait trouver sur USENET en 95-2005!) mis en évidence leur rattachement à des groupes politiques (surtout des partis politiques plutôt que des États, mais dans la cas des régimes totalitaires ou fascistoïdes, la différence est mince). La question du financement et du supports logistique était également abordée...
Bien évidemment je suis bien incapable de retrouver ce texte mais c'était du même genre que ce texte de Bradshaw et Howard, et même se contenter de lire le sommaire et les titres des références bibliographiques suffit à ce faire une idée de l'intensité et du professionnalisme dont font preuve ces nouveaux agents d'influence.
[^] # Re: rapport RSF "Harcèlement en ligne des journalistes
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au lien Les réactions négatives à des publications peuvent être violentes et décourager les auteurs. Évalué à 3.
Ce n'est pas une menace qui ne pèse que sur les journalistes, à vrai dire toute personne qui se positionne politiquement sur les réseaux sociaux est concernée.
Cela fait depuis quelques années que les chercheurs en sciences politiques notamment s'intéressent à ce sujet et en 2015 j'avais pu lire un article qui m'avait fait découvrir le sujet. Les auteurs avaient identifié des signes tangibles d'organisation (les trolls d'aujourd'hui ne sont plus ceux que l'on pouvait trouver sur USENET en 95-2005!) mis en évidence leur rattachement à des groupes politiques (surtout des partis politiques plutôt que des États, mais dans la cas des régimes totalitaires ou fascistoïdes, la différence est mince). La question du financement et du supports logistique était également abordée...
Bien évidemment je suis bien incapable de retrouver ce texte mais c'était du même genre que ce texte de Bradshaw et Howard, et même se contenter de lire le sommaire et les titres des références bibliographiques suffit à ce faire une idée de l'intensité et du professionnalisme dont font preuve ces nouveaux agents d'influence.