• [^] # Re: D'accord avec tes conclusions

    Posté par . En réponse au journal France Culture: que reste-t-il du logiciel libre ?. Évalué à 4.

    C'est même pire que ça : le représentant de MS a clairement dit qu'ils allaient vers un modèle cloud locatif, donc oui il vont proposer du service, mais plus à la location qu'à la vente. Et pour moi, ça signifie beaucoup plus de difficultés à changer de prestataires.

    Je ne comprends pas cette phrase. Un cloud à la base c'est de la location : tu donnes une quantité extravagante d'argent à un prestataire tous les mois et en échange il te fournit un service qui peut aller jusqu'à l'applicatif sizé pour tes besoins. Dans certains cas, tu payes à l'usage. Quand tu ne payes plus ... ben tu pries pour que ton prédécesseur ait bien négocié la clause de réversion.
    Que MS pousse de plus en plus vers du tout locatif ce n'est pas un secret, ni une nouveauté. Par exemple, en entreprise, O365 c'est 2011, la Software Assurance c'est 2006. Mais "en même temps", MS te permet aussi d'héberger des trucs Azure en mode "On Premise", donc dans ton datacenter.

    • on a foiré (avis perso) pas mal de choses, sur la sensibilisation, sur l'éducation au numérique, sur notre capacité à co-construire avec les utilisateurs, avec les designeurs,

    Moi je pense que ce qu'on a surtout pas compris c'est que pour un utilisateur final le fait qu'un logiciel soit libre (pour le soft classique) et qu'il soit maître de ses données (pour le soft classique ou le cloud) n'est qu'un critère parmi d'autres. Du coup, toute la stratégie de comm de ces 15 dernières années est passée à côté (ex. les multiples solutions libres de video conf vs Skype ou le four absolu du mot dièse deletefacebook lors du "scandale" Cambridge Analytica).

    sur le fait qu'on se marre sur TapTempo mais qu'on ne met pas vraiment nos talents aux services de personnes qui veulent vraiment changer la société, etc.

    C'était rigolo TapTempo :D