• # répondre à la question...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Retour sur la licence de NumWorks. Évalué à 2.

    Sans aucune certitude sur la faisabilité, sans aucune réflexion sur l’éthique de cette solution : peut-être que pour être plus libre tout en gardant un modèle économique viable pour un constructeur de petit matériel électronique, il serait envisageable d’avoir une double licence ? La licence actuelle (avec sa clause NC) et une licence GPL payante (à un prix suffisamment fort pour dissuader des copies bas de gamme de constructeurs peu scrupuleux ??? Mais l’intérêt semble minime et pertinent uniquement pour satisfaire quelques extrémistes libristes (qui ne sont pas vraiment le cœur de cible...)

    Si certains diront que la licence CC avec son NC n’est pas plus proche du libre qu’une licence propriétaire, pour ma part, je trouve que c’est un pas dans la bonne direction qui permet déjà quelques trucs intéressant : Pour ma part, j’ai la calculatrice, j’ai ouvert quelques bugs et demandes de fonctionnalités depuis le github d’epsilon, j’ai vu quasiment toutes mes requêtes validées très rapidement et aucun message ne reste longtemps sans réponse, c’est plutôt cool de se sentir écouté par un constructeur de matos. Et puis on peut imaginer que si numworks refusait certaines fonctionnalités, il serait toujours possible de se refiler un code modifier entre prof (ou entre élèves).

    Le fait qu’il faille certaines conditions particulières pour être validé comme matériel autorisé pendant une épreuve du bac a certainement influencé le choix vers plus de restriction pour rassurer les autorités de certification quand au contrôle du code (il y a des règles à respecter qui sont assez peu connues, genre pas de clavier qwerty/azerty pour les épreuves aux USA... il y en a certainement également côté code).