• [^] # Re: sans pour autant savoir faire du dev

    Posté par . En réponse au journal Du concombre et du cornichon. Évalué à 2.

    C'est la où tu méprends légèrement.
    Tu confonds les DSL (Domain Specific Languages) textuels/graphiques et les autres langage plus généraux( UML & Co) avec le BDD.

    Le principe du BDD est juste de s'appuyer sur une idée de bon sens que tout le monde applique de lui-même.
    "Un exemple vaut mieux qu'un long discours".

    Le livre fondateur:
    https://www.amazon.com/Specification-Example-Successful-Deliver-Software/dp/1617290084/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1455777095&sr=1-1&keywords=specification+by+example

    La syntaxe Gherkin (Given ... When... Then... qui ressemmble étrangement au AAA -Arrange Act Assert d'un TU digne de ce nom au passage d'ou des frameworks TU à la http://spockframework.org/) est simplissime et n'est absolument pas ogligatoire pour faire du BDD.

    Voici par exemple 2 frameworks qui ne requièrent pas l'usage de Gherkin et laissent exprimer les scénarios d'exemple au format libre (ce qui n'exclue pas des conventions dans une équipe)
    https://gauge.org/
    http://concordion.org/tutorial/java/markdown/

    Et comme illustré dans un autre lien pointé plus haut (example mapping session) ce qui est demandé au client (et en collaboration avec lui) c'est juste de déterminer les exemples (les titres des scénarios). Le travail d'écriture des scénarios textuels et leur implem est laissé à la main de la dev team. Il sera demandé au client de relire ces scénarios (facilement compréhensibles pour le coup) et d'en rediscuter s'ili reste des zones d'ombres. Chaque acteur du projet (PO, QA et dev) appréhende du coup le métier plus précisément selon sa perspective.