• [^] # Re: La FSF défend le logiciel libre, pas le libre

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal La FSF n-a-t-elle rien compris au libre ?. Évalué à 6.

    Si la citation couvre la quasi totalité de l’œuvre à la fin, tu as en gros une œuvre qui contient l'entièreté d'une autre œuvre. Cela me paraît très délicat à défendre cela comme étant compatible avec le droit à la citation telle qu'énoncée.

    Mais même en admettant que cela soit possible. Cela ne retire rien à la validité de mon exemple. Admettons que je sois marxiste, un fan de Foucault ou de la pensée de Voltaire, de Richard Stallman, bref que j'aime les idées de quelqu'un.

    Mais, comme souvent, tu es rarement d'accord avec quelqu'un sur tout. Tu peux avoir d'autres idées sur certains points, ou améliorer une idée avec des idéaux plus modernes (la pensée de Marx par exemple pourrait être actualisé avec les apports de l'histoire récente et les nouvelles habitudes de notre monde). Si ces textes sont dans le domaine public ou avec une licence libre, tu pourrais recopier les passages qui te semblent bien, voire les reformuler par endroit, en ajoutant ta prose à côté. Sans, tu n'as pas le droit, si tu essayes c'est du plagiat voire de la contrefaçon. C'est limitant. Cela est un frein pour exprimer ses idées de la façon la plus efficace.

    Je ne dis pas après que tout doit être sous licence libre, libre à l'auteur de choisir. Disons que j'expose les avantages d'avoir les mêmes libertés dans le logiciel que dans l'art et que d'essayer de dissocier les deux est une forme d'incohérence. Car oui, avoir le droit de copie, de modification et de revente du résultat peut être utile, n'en déplaise à ceux qui ne le voient pas.