De mon point de vue, l'œuvre devrait tomber immédiatement dans le domaine public à la mort de quelqu'un, mais la loi ne va généralement pas dans ce sens.
c'est difficile a dire, ça.
Moi, je suis d'accord, je compte nier l'héritage de mes parents, je considère que le plus précieux, ils me l'ont donné de leur vivant. Je vais donc refuser leur héritage matériel, quitte a y perdre des photos et, surtout, un poster anniversaire des 200 ans de la DDHC.
Mais, mes idéaux sont plus précieux à mes yeux (pour l'instant) que le souvenir d'un "trésor" (soyons sérieux, ce n'est pas de l'or, ce n'est un trésor que par le symbole que ce poster incarne).
Si tes parents, demains, meurent, refuseras-tu leur héritage matériel? Ou, demanderais-tu à tes filles et fils de le faire?
J'en doute.
Je suis sûr d'en choque plus d'un ici, mais dire que toute création d'une personne doit à sa mort revenir au domaine public, signifie la suppression de la notion d'héritage.
Faire le distinguo entre l'art et le matériel est déséquilibré. Passer du temps a créer une toile, ou passer du temps a créer une voiture, ou les plans d'une invention, c'est du pareil au même pour moi.
Les notions de brevets et de proprieté intellectuelle ont justement été créés pour éviter l'oubli.
Il est important de se rappeler que ces choses ont été créées afin de rémunérer ceux qui contribuent au futur, pas leurs descendances qui ne servent potentiellement à rien (genre, moi, j'ai été moins utile à la société que mon père, je ne mérite donc pas ce que j'hériterais quand il partiras, j'en ais d'ailleurs assez honte pour être résolu à ne pas accepter le bénéfice matériel qui en résultera... on en reparleras... ou pas en vrai.... quand je devrais accuser le choc...).
En fait, non, la notion de P.I. n'as pas été faite pour les rémunérer.
Elle a été faite pour rassurer les créateurs sur le fait qu'ils ne créeront pas pour être exploités par les marchands de tapis.
On voit, de nos jours, que ces lois ont été détournées en faveur non pas des créateurs, mais de leurs ayants droits. Ce qui à la base impliquait juste les héritiers (la notion de privilège est directement liée à la notion d'héritage hein) mais vu que de no jours un humain peut céder ses droits à une entité morale, ben, on a des droits qui sont liés à des sociétés, qui évidemment ne meurent jamais.
Ca ne protègent donc plus les créateurs, mais ceux qui rachètent leurs idées novatrives. Les génies meurent de faim, et la finance en tire le bénéfice.
[^] # Re: La FSF défend le logiciel libre, pas le libre
Posté par freem . En réponse au journal La FSF n-a-t-elle rien compris au libre ?. Évalué à 4.
c'est difficile a dire, ça.
Moi, je suis d'accord, je compte nier l'héritage de mes parents, je considère que le plus précieux, ils me l'ont donné de leur vivant. Je vais donc refuser leur héritage matériel, quitte a y perdre des photos et, surtout, un poster anniversaire des 200 ans de la DDHC.
Mais, mes idéaux sont plus précieux à mes yeux (pour l'instant) que le souvenir d'un "trésor" (soyons sérieux, ce n'est pas de l'or, ce n'est un trésor que par le symbole que ce poster incarne).
Si tes parents, demains, meurent, refuseras-tu leur héritage matériel? Ou, demanderais-tu à tes filles et fils de le faire?
J'en doute.
Je suis sûr d'en choque plus d'un ici, mais dire que toute création d'une personne doit à sa mort revenir au domaine public, signifie la suppression de la notion d'héritage.
Faire le distinguo entre l'art et le matériel est déséquilibré. Passer du temps a créer une toile, ou passer du temps a créer une voiture, ou les plans d'une invention, c'est du pareil au même pour moi.
Les notions de brevets et de proprieté intellectuelle ont justement été créés pour éviter l'oubli.
Il est important de se rappeler que ces choses ont été créées afin de rémunérer ceux qui contribuent au futur, pas leurs descendances qui ne servent potentiellement à rien (genre, moi, j'ai été moins utile à la société que mon père, je ne mérite donc pas ce que j'hériterais quand il partiras, j'en ais d'ailleurs assez honte pour être résolu à ne pas accepter le bénéfice matériel qui en résultera... on en reparleras... ou pas en vrai.... quand je devrais accuser le choc...).
En fait, non, la notion de P.I. n'as pas été faite pour les rémunérer.
Elle a été faite pour rassurer les créateurs sur le fait qu'ils ne créeront pas pour être exploités par les marchands de tapis.
On voit, de nos jours, que ces lois ont été détournées en faveur non pas des créateurs, mais de leurs ayants droits. Ce qui à la base impliquait juste les héritiers (la notion de privilège est directement liée à la notion d'héritage hein) mais vu que de no jours un humain peut céder ses droits à une entité morale, ben, on a des droits qui sont liés à des sociétés, qui évidemment ne meurent jamais.
Ca ne protègent donc plus les créateurs, mais ceux qui rachètent leurs idées novatrives. Les génies meurent de faim, et la finance en tire le bénéfice.