Mais pourquoi tu reviens systématiquement sur les parodies ? Avec Les Misérables non-libre , je n'aurais pas le droit d'écrire ma version dans laquelle Jean-Valejan ne meurt pas :
"Pour être licite, la parodie doit être humoristique et se distinguer nettement de l’œuvre parodiée."
Si je veux garder tout le livre sauf le dernier chapitre dans lequel je fais quelques modifs, je peux pas : ça n'a rien d'humoristique, ce n'est pas une parodie ! J'ai donné l'exemple de la modification de l'opéra Carmen "contre les violences faites aux femmes", ça n'est pas non plus une parodie. Si l'oeuvre n'était pas dans le domaine public, ça n'aurait pas été possible. Bref il y a quantités d'exemples qui montrent qu'une oeuvre peut avoir une vie propre après que l'auteur l'ait dite "finie". Et dans ce cas l'art libre a un intérêt évident.
[^] # Re: La FSF défend le logiciel libre, pas le libre
Posté par Faya . En réponse au journal La FSF n-a-t-elle rien compris au libre ?. Évalué à 4.
Mais pourquoi tu reviens systématiquement sur les parodies ? Avec Les Misérables non-libre , je n'aurais pas le droit d'écrire ma version dans laquelle Jean-Valejan ne meurt pas :
Si je veux garder tout le livre sauf le dernier chapitre dans lequel je fais quelques modifs, je peux pas : ça n'a rien d'humoristique, ce n'est pas une parodie ! J'ai donné l'exemple de la modification de l'opéra Carmen "contre les violences faites aux femmes", ça n'est pas non plus une parodie. Si l'oeuvre n'était pas dans le domaine public, ça n'aurait pas été possible. Bref il y a quantités d'exemples qui montrent qu'une oeuvre peut avoir une vie propre après que l'auteur l'ait dite "finie". Et dans ce cas l'art libre a un intérêt évident.