Hein ? L'analyse n'est pas intrusive. Tu peux ne pas être content, mais ça n'est pas intrusif. L'intrusion c'est de prendre des données en plus ou des les transmettre. Ça n'est pas le cas ici.
J’imagine tout de même que le navigateur (enfin Pocket...) va remonter la liste des publicités qui ont été choisies par l’algorithme à partir des données locales. Ne serait-ce que pour proposer aux annonceurs des indicateurs sur la diffusion de leur réclame.
Donc les données elles-mêmes ne sont pas remontées, mais les résultats d’un algorithme de sélection appliqué sur celles-ci le sont : il y a bien une volonté de "profiler" les utilisateurs, donc d’en apprendre sur leurs habitudes de navigation, donc de leurs goûts, donc, in fine, de leur vie privée.
Cette « fuite » d’informations de notre vie privée est incontournable. C’est le propre d’Internet de faire circuler de l’information à toute vitesse, beaucoup d’informations. Le seul moyen de ne pas être noyé c’est de collaborer avec une intelligence artificielle faible (comme un moteur de recherche par exemple) qui doit forcément apprendre de nous, donc accéder à de la donnée sur nous-même (et de la grosse...), le commentaire que j’écris ici à l’instant par exemple !
Je trouve l’exemple du banquier évoqué par Zenitram< assez intéressant. J’imagine d’ailleurs qu’aujourd’hui, cette retenue liée à une quelconque déontologie qu’ils pouvait avoir, pour ne pas profiter des infos personnelles de leurs clients, doit avoir complètement disparue. A-t-elle jamais existé ? Les banques, et les assurances, disposent de données « intéressantes » et des moyens techniques pour les exploiter. Elles ne doivent pas se priver d’étudier ces données de près, en lâchant de gros chèques aux GAFAM au passage...
[^] # Re: Incompatible par design
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal De la publicité dans Firefox (sur un air de déjà vu). Évalué à 7.
J’imagine tout de même que le navigateur (enfin Pocket...) va remonter la liste des publicités qui ont été choisies par l’algorithme à partir des données locales. Ne serait-ce que pour proposer aux annonceurs des indicateurs sur la diffusion de leur réclame.
Donc les données elles-mêmes ne sont pas remontées, mais les résultats d’un algorithme de sélection appliqué sur celles-ci le sont : il y a bien une volonté de "profiler" les utilisateurs, donc d’en apprendre sur leurs habitudes de navigation, donc de leurs goûts, donc, in fine, de leur vie privée.
Cette « fuite » d’informations de notre vie privée est incontournable. C’est le propre d’Internet de faire circuler de l’information à toute vitesse, beaucoup d’informations. Le seul moyen de ne pas être noyé c’est de collaborer avec une intelligence artificielle faible (comme un moteur de recherche par exemple) qui doit forcément apprendre de nous, donc accéder à de la donnée sur nous-même (et de la grosse...), le commentaire que j’écris ici à l’instant par exemple !
Je trouve l’exemple du banquier évoqué par Zenitram< assez intéressant. J’imagine d’ailleurs qu’aujourd’hui, cette retenue liée à une quelconque déontologie qu’ils pouvait avoir, pour ne pas profiter des infos personnelles de leurs clients, doit avoir complètement disparue. A-t-elle jamais existé ? Les banques, et les assurances, disposent de données « intéressantes » et des moyens techniques pour les exploiter. Elles ne doivent pas se priver d’étudier ces données de près, en lâchant de gros chèques aux GAFAM au passage...