L’avantage que je trouve, c’est quand le paquet devient gros, c’est plus facile de naviguer dans plusieurs fichiers que dans un seul. Si on prend le paquet nginx chez Debian, le fichier rules fait déjà plus de 150 lignes. Le fichier control en fait près de 400 et le fichier changelog en fait plus de 2200. C’est sûr que c’est possible de bosser dans un seul fichier avec tout ça, mais c’est quand même plus pratique de les avoir séparés vu qu’ils n’ont rien à voir ensemble. Et je ne compte pas les fichiers install.
Il faut avouer que ça vient de la découpe en multiple paquets, c’est un avantage que je trouve à Debian, mais je comprends que ça ne déplace pas les foules non plus.
[^] # Re: Compliqué
Posté par claudex . En réponse au journal Construire des paquets DEB pour Debian (deuxième partie). Évalué à 4.
L’avantage que je trouve, c’est quand le paquet devient gros, c’est plus facile de naviguer dans plusieurs fichiers que dans un seul. Si on prend le paquet
nginxchez Debian, le fichier rules fait déjà plus de 150 lignes. Le fichier control en fait près de 400 et le fichier changelog en fait plus de 2200. C’est sûr que c’est possible de bosser dans un seul fichier avec tout ça, mais c’est quand même plus pratique de les avoir séparés vu qu’ils n’ont rien à voir ensemble. Et je ne compte pas les fichiers install.Il faut avouer que ça vient de la découpe en multiple paquets, c’est un avantage que je trouve à Debian, mais je comprends que ça ne déplace pas les foules non plus.
Il faut avouer que c’est aussi lié au format verbeux. Le specfile Fedora pour nginx fait 800 lignes.
Pour un petit projet vite fait, le format deb est plus contraignant qu’autre chose de mon point de vue.
« Rappelez-vous toujours que si la Gestapo avait les moyens de vous faire parler, les politiciens ont, eux, les moyens de vous faire taire. » Coluche