• [^] # Re: Vidéo d'installation openelec sur levono flex 10

    Posté par . En réponse au message Linux sur Lenovo Flex 10. Évalué à 3.

    Malheureusement, le site de ta distribution manque cruellement de documentation (et le lien pour installer redirige vers une page qui se contente d'afficher de la pub...) donc ça va être compliqué de taper dans le mille :)

    Si ta distribution te permets, lors de l'installation, d'avoir un accès à une ligne de commande, essaies de lancer la commande efibootmgr avec l'utilisateur root.
    Si le système te réponds, comme je le soupçonne fortement: «EFI variables are not supported on this system.» ou pire, s'il ne connaît même pas la commande, c'est simple: le démarrage UEFI n'est peut-être pas supporté out-of-the-box.

    Un UEFI (successeur du BIOS) ne détecteras que les OS enregistrés correctement. S'il n'en trouve pas, il n'indiqueras aucun «disque» de démarrage.
    Du coup, je suis quasi sûr que ton UEFI démarre en mode «moderne» (le mode «legacy» permettant la compatibilité avec les anciens mécanismes d'amorçage), donc nécessite une partition de démarrage en FATxx (souvent du FAT32, mais d'autres FAT marchent aussi) préparée pour un démarrage par UEFI, que ta distribution ne fait peut-être pas correctement.

    La doc pour installer syslinux du wiki d'archilinux contiens une section qui indique ce qu'un démarrage UEFI va chercher par défaut, quand on n'a pas encore eu la possibilité de démarrer en mode UEFI:

    When booted in BIOS mode, efibootmgr will not be able to set EFI nvram entry for /EFI/syslinux/syslinux.efi. To work around, place resources at the default EFI location: esp/EFI/syslinux/* -> esp/EFI/BOOT/* and esp/EFI/syslinux/syslinux.efi -> esp/EFI/BOOT/bootx64.efi

    Donc, si je résume un peu tout en français, pour préparer un système qui sera visible par un UEFI (sans secure boot, je précise, je ne connais pas du tout ce qu'il faut pour secure boot) il te faut:

    • un disque utilisant une table de partition de type GPT (toutes les distributions ne font pas nécessairement ça par défaut!);
    • une partition formatée en FAT32;
    • mettre le drapeau «ESP» sur cette partition;
    • qu'il y ait dans cette partition un fichier à l'emplacement suivant: EFI/BOOT/ (*) nommé bootx64.efi qui contiens le programme d'amorçage de ton système.

    Normalement, à partir de là, tu devrais voir ton système dans le BIOS.
    Si, comme supposé par d'autres, c'est un problème de 64 bits vs 32 bits, tu dois probablement utiliser un fichier nommé bootx32.efi (j'en ai vus dans ma debian, même si je n'y ai jamais eu recours). Au pire, rien n'empêche d'avoir les 2 côte à côte.
    Dernier point: personnellement, j'utilise syslinux, mais il en existe d'autres qui ont moins d'inconvénients (qui requièrent moins de manipulations lors de mise à jour de noyau, en fait).
    Ceci dit, l'avantage de syslinux, c'est sa simplicité de configuration, et comme il ne fait rien automatiquement, il est pratique pour diagnostiquer.

    *: à partir du point de montage de la-dite partition, c'est à dire si elle se situe dans /dev/sdc10, il te faut par exemple faire en root: mount /dev/sdc10 /tmp; mkdir -p /tmp/EFI/BOOT et mettre un fichier bootx64.efi ici.