de là à dire que la dette de l'État est moteur de l'économie, ça fait très Keynesien...
La, tu parles de la relance. En théorie normal, c'est la dette qui fait les dépôts et l'investissement.
Je pense qu'il y a quand même à peu près consensus sur le fait que la charge de la dette ne peut pas augmenter plus vite que la croissance des ressources de l'État, parce que la faillite (ou un processus similaire) est toujours possible.
Oui mais si on regarde les USA et le japon, ils sont encore plus loin (120% de mémoire). Pour faire faillite, un état doit ne plus pouvoir faire fasse à ses remboursements. Pour ça, il faut qu'il ne puisse plus collecter les impôts (très improbable en France), ou puisse vendre du patrimoine (qui est énorme en France). D'ailleurs, j'avais vu des % de dette en fonction des patrimoines des pays, la france n'est pas tant endetté que ça, par rapport au reste de l’OCDE. D'ailleurs, les acheteurs de dette regardent aussi à quoi elle sert : payer un nouveau jet au président dans la république ou investir dans l'avenir (université, hôpital, infrastructure, enfance) ?
Le fameux "trou de la sécu", par exemple, ou les déficits structuels de certaines activités ou administrations.
Pourquoi utiliser le terme de "déficit" pour une administration, quand elle n'a aucune activitée lucrative. Le déficit est alors une simple écriture comptable par rapport au budget alloué.
La croissance de la dette des ménages est à l'origine de la crise des subprimes, et la croissance de la dette des états est à l'origine de la crise de la dette dans l'UE.
ça c'est vraiment du n'importe quoi. La crise des subprimes comme son nom l'indique est le fait d'intermédiaire peu scrupuleux qui ont vendu des prêt à des personnes "ninja" en sachant très bien qu'après 5 à 10 ans, il ne pourrait plus payer, et leur maison serait saisi. Pour ne pas prendre de risque pour eux même, ils ont revendu cette dettes à d'autres avec des contrats d'assurances (CDS) en cas de défaillance, et pouf, cela devenait des contrats sans risques. Sauf qu'avec le nombre de faillite, le marché de l'immobilier s'est effondré, les assurances ont fait défaut, et tout s'écroulent. Et deviner les seuls qui se sont enrichit dans l'histoire ?
Pour la crise de la dette grecque, il y a eu maquillage par un Etat, que l'on a laissé faire, aider par une banque sans scrupule, qui d'un autre coté pariait en bourse sur son futur défaut de paiement.
L'état y gagnerait d'ailleurs beaucoup, si par exemple l'accueil en préfecture pouvait être organisé comme si les gens qui y allaient étaient des clients à satisfaire et pas des usagers...
Et tu es prêt à payer pour ? Je suis sûr que tu refuserais l'augmentation d'impôts nécessaire. Cela me rappelle un des journalistes ultra libérale de BFM business qui flattait un PDG d'une boite d'interim en disait qu'il faisait du meilleur boulot que pole emplois. Celui-ci a répondu que ses gestionnaires géraient 30 personnes à la fois, contre 300 pour un fonctionnaire de PE...
[^] # Re: ça fait chef d'entreprise et pas président de la république.
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Bookmark : Interview d'Emmanuel Macron sur l'IA dans Wired. Évalué à 7.
La, tu parles de la relance. En théorie normal, c'est la dette qui fait les dépôts et l'investissement.
Oui mais si on regarde les USA et le japon, ils sont encore plus loin (120% de mémoire). Pour faire faillite, un état doit ne plus pouvoir faire fasse à ses remboursements. Pour ça, il faut qu'il ne puisse plus collecter les impôts (très improbable en France), ou puisse vendre du patrimoine (qui est énorme en France). D'ailleurs, j'avais vu des % de dette en fonction des patrimoines des pays, la france n'est pas tant endetté que ça, par rapport au reste de l’OCDE. D'ailleurs, les acheteurs de dette regardent aussi à quoi elle sert : payer un nouveau jet au président dans la république ou investir dans l'avenir (université, hôpital, infrastructure, enfance) ?
Pourquoi utiliser le terme de "déficit" pour une administration, quand elle n'a aucune activitée lucrative. Le déficit est alors une simple écriture comptable par rapport au budget alloué.
ça c'est vraiment du n'importe quoi. La crise des subprimes comme son nom l'indique est le fait d'intermédiaire peu scrupuleux qui ont vendu des prêt à des personnes "ninja" en sachant très bien qu'après 5 à 10 ans, il ne pourrait plus payer, et leur maison serait saisi. Pour ne pas prendre de risque pour eux même, ils ont revendu cette dettes à d'autres avec des contrats d'assurances (CDS) en cas de défaillance, et pouf, cela devenait des contrats sans risques. Sauf qu'avec le nombre de faillite, le marché de l'immobilier s'est effondré, les assurances ont fait défaut, et tout s'écroulent. Et deviner les seuls qui se sont enrichit dans l'histoire ?
Pour la crise de la dette grecque, il y a eu maquillage par un Etat, que l'on a laissé faire, aider par une banque sans scrupule, qui d'un autre coté pariait en bourse sur son futur défaut de paiement.
Et tu es prêt à payer pour ? Je suis sûr que tu refuserais l'augmentation d'impôts nécessaire. Cela me rappelle un des journalistes ultra libérale de BFM business qui flattait un PDG d'une boite d'interim en disait qu'il faisait du meilleur boulot que pole emplois. Celui-ci a répondu que ses gestionnaires géraient 30 personnes à la fois, contre 300 pour un fonctionnaire de PE...
"La première sécurité est la liberté"