C'est un peu ça, en effet. Et c'est parfois violent, en effet. J'ai choisi un "camp" (en fait je suis passé de l'un à l'autre), mais sans insulter l'autre pour son choix (les deux vues sont libristes, que le meilleur gagne), mais en face on a parfois des quasi-insultes "vous permettez de fermer, vous être pas libriste du coup" (pour la version gentille). C'est chiant, surtout quand on permet à l'autre camp d'utiliser son code dans la licence souhaitée (l'inverse n'étant pas possible).
Est-ce que c'est vraiment aussi simple pour ne plus avoir à se poser des questions "administratives/juridiques" et pour se concentrer sur le code ?
Perso j'avais déjà éliminé le copyleft pour justement ne pas me prendre la tête avec les cas spéciaux "bon explique moi, j'ai le droit ou pas?", je me permet de mettre un lien vers un journal dessus (que j'ai écrit) : Mon évolution vis à vis du copyleft. Mais le cas cité dans le journal a montré que choisir du copyfree n'est pas suffisant, alors j'adapte en fonction de ce que je rencontre : j'ai viré le copyleft quand j'ai rencontré trop de problèmes avec, et maintenant suite à un problème sur "pas la bonne licence" je multi-licencie pour régler cet autre problème.
Rendez-vous à la prochaine problématique.
A noter que si je faisais du CC0 ça serait sans doute encore plus simple, mais je n'en suis pas encore là (j'essaye d'utiliser le nom dans les autres logiciels qui embarquent mes libs comme moyen de vendre mes prestations futures, marchera ou pas, l'avenir nous le dira)
[^] # Re: Multi-licences pour plaire à tout le monde, c'est possible ?
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Utilité des CLA quand on fait du libre et que du libre. Évalué à 10. Dernière modification le 20 mars 2018 à 20:44.
C'est un peu ça, en effet. Et c'est parfois violent, en effet. J'ai choisi un "camp" (en fait je suis passé de l'un à l'autre), mais sans insulter l'autre pour son choix (les deux vues sont libristes, que le meilleur gagne), mais en face on a parfois des quasi-insultes "vous permettez de fermer, vous être pas libriste du coup" (pour la version gentille). C'est chiant, surtout quand on permet à l'autre camp d'utiliser son code dans la licence souhaitée (l'inverse n'étant pas possible).
Perso j'avais déjà éliminé le copyleft pour justement ne pas me prendre la tête avec les cas spéciaux "bon explique moi, j'ai le droit ou pas?", je me permet de mettre un lien vers un journal dessus (que j'ai écrit) : Mon évolution vis à vis du copyleft. Mais le cas cité dans le journal a montré que choisir du copyfree n'est pas suffisant, alors j'adapte en fonction de ce que je rencontre : j'ai viré le copyleft quand j'ai rencontré trop de problèmes avec, et maintenant suite à un problème sur "pas la bonne licence" je multi-licencie pour régler cet autre problème.
Rendez-vous à la prochaine problématique.
A noter que si je faisais du CC0 ça serait sans doute encore plus simple, mais je n'en suis pas encore là (j'essaye d'utiliser le nom dans les autres logiciels qui embarquent mes libs comme moyen de vendre mes prestations futures, marchera ou pas, l'avenir nous le dira)