Je me permet répondre ici à votre question antérieur. Il me semble que votre vision — en citation ci-après — soit antagoniste de celle de l'éditeur. Si la gauche d'auteur n'est pas directement citée, ni dans un cas ni dans l'autre, le lien avec semble clair. L'un de vous insiste sur son lien privilégié avec l'œuvre et son droit en découlant, l'autre sur le lien de l'œuvre avec le reste du monde et les droits afférants de ce dernier... Est-il inapproprié de lire dans le dernier discours un parallélisme fort avec la gauche d'auteur ?
« Je pense que c'est là où le principe du libre m'a attiré, dans ce lâcher prise, qui renverse ce rapport à l'œuvre auquel nous sommes désormais accoutumés, pourtant pas si ancien que ça, historiquement parlant. Une licence libre contrarie l'idée d'une œuvre finie, donc parfaite, et le génie de celui qui en est l'auteur, nécessaire puisqu'il a engendré la perfection (voir plus bas sur ces points). En outre, l'idée même d'auteur initial me semble absurde, parlant de culture. »
[^] # Re: Expérience littéraire
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Copyleft is censorship. Évalué à 2.
Je me permet répondre ici à votre question antérieur. Il me semble que votre vision — en citation ci-après — soit antagoniste de celle de l'éditeur. Si la gauche d'auteur n'est pas directement citée, ni dans un cas ni dans l'autre, le lien avec semble clair. L'un de vous insiste sur son lien privilégié avec l'œuvre et son droit en découlant, l'autre sur le lien de l'œuvre avec le reste du monde et les droits afférants de ce dernier... Est-il inapproprié de lire dans le dernier discours un parallélisme fort avec la gauche d'auteur ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace