il me semble que tu établis une forte opposition entre deux attitudes pour soi vs. pour les autres.
en effet (au détail près "les autres" sont ceux qui reçoivent, encore une fois ce n'est pas "les autres" du tout, il peut s'agir des fois que d'une personne).
Mais en fait ce n'est pas moi qui fait cette opposition, c'est le libre/copyleft ;-).
En effet, le libre est la pour protéger celui qui reçoit, et personne d'autre (aucunement l'auteur, aucunement "les autres", juste celui qui reçoit), et le protéger... De l'auteur (de son envie de limiter).
Et une personne qui fait du libre (copyleft ou copyfree) offre ce que celui qui reçoit demande, une liberté d’indépendance vis à vis de celui qui donne.
C'est pas facile à accepter, mais l'idée est bien une indépendance par rapport à l'auteur initial.
Par contre, il me semble qu'en pratique pour la littérature(j'insiste sur ces points), la situation est bien différente d'avec l'informatique.
Désolé, mais il va falloir argumenter la. Je ne vois pas la différence, et à chaque fois qu'on a essayé de me montrer une différence "l'art c'est différent" (exemple perso, voir les commentaire sous ce journal), c'était pour ne pas respecter le libre et se croire "artiste" plus classe que "développeur", mais on fait tous des oeuvres et il n'y a pas de gens mieux que les autres.
Bref : quelle différence vois-tu? Perso je vois une suite d'octets de deux côtés, les deux peuvent "en être parlé" (à noter que pour ton exemple, "en entendre parler" n'est pas forcément facilement défendable devant un juge si il est chargé de trancher et voir si tu fais de la contrefaçon en récupérant une version dérivée de cette manière).
Je serais hypocrite de ne pas dire que c'est une conséquence du copyleft qui me plaît,
tout à fait. Je te signale juste que cette conséquence n'est pas automatique comme tu le croyais au début. Beaucoup de monde fait du libre/copyleft sans en comprendre le sens (par exemple en pensant que l'auteur va pouvoir automatiquement récupérer toutes les versions modifiées ;-) ), et après hurlent quand des gens utilisent les droits que l'auteur a conféré (un classique de voir de gens ne pas du tout être content que quelqu'un ai utilisé un droit offert, c'est "amusant" sauf pour la personne qui a utilisé le droit et se fait insulter alors qu'on lui a autorisé explicitement de le faire à la base).
Perso, j'ai déjà subi des attaques de personnes n'aimant pas l'utilisation de droits qu'ils ont donné, et c'est chiant (encore plus chiant que les gens pensant être dans l'idée du libre quand ils font du non commercial ;-) ). Donc si je peux expliquer à des gens ce qu'est le libre pour pas qu'ils attaquent en ayant bien faux, je préfère anticiper (car j'ai l'impression qu'avant tu aurais pu accuser une personne de ne pas vouloir te transmettre sa version modifiée alors que tu lui a donné le droit de ne pas le faire).
la création comme un commun,
Attention de nouveau : le libre/copyleft n'a absolument rien à faire du commun. encore une fois le libre/copyleft s’intéresse à celui qui reçoit, et personne d'autre (donc pas le commun). Que certains essayent d'utiliser le copyleft pour le commun ne fait pas du libre une chose pour le commun, c'est juste un effet plus ou moins collatéral mais pas toujours le cas, que certains tentent d'utiliser pour leur but perso. C'est justement chiant de voir des attaques d'une horde d'intégristes libristes pensant que la GPL est pour le bien commun quand tu utilises un logiciel (ou œuvre littéraire) pas pour le bien commun (je précise bien : quand la GPL est respectée hein, on ne parle pas de violation de licence). Pas de soucis d'utiliser le copyleft pour le commun, mais le fair play obligerait à accepter quand le copyleft n'est pas utilisé pour le commun et qu'on a fourni ce droit, ou alors il faut changer de licence (et ne pas prendre le "hype" du libre... Ca ferait moins classe pour se faire mousser ;-) ). Bref j'espère du coup que tu n'attaqueras jamais (verbalement, légalement c'est mort mais déjà verbalement est chiant) une personne qui racontera ton histoire modifiée à des gens et que personne (ni la personne qui a modifié, ni ceux qui ont entendue l'histoire modifiée) ne voudrait te donne l'histoire modifiée, car tu as donné ce droit de te la cacher.
A noter que c'est difficile parce que même l' "inventeur" du copyleft n'est pas clair sur ce sujet (alors qu'il pourrait clarifier dans la licence qu'il file, mais il se garde bien d'être clair, ça ne serait pas marrant d'être clair dans les idées qu'on défend, on aurait moins de sympathisants :) ), parmi plein d'autres (petite pensée pour la GFDL parfois non libre créée par l' "inventeur" du libre...).
Il me semble que le copyleft est une des rares notions juridiques dans les licences pour la littérature qui puisse en soutenir l'émergence, même si ce n'est pas son but en principe.
C'est un point de vue, qui se défend.
Perso je m’intéresse à celui qui reçoit donc on n'a pas le même but ni un avis sur ton but, mais si tu souhaites utiliser le copyleft pour ton but, je n'ai pas le droit de te dire de ne pas le faire, si ça marche pour atteindre ton but tant mieux.
J'ai initialement réagi à ton commentaire car tu avais l'air de penser (tu as dit faire du copyleft pour récupérer les versions modifiées, sous entendant toutes, enfin c'est ce que j'ai compris; bon après ce qui m'a fait le plus réagir c'est de dire aimer le domaine public à condition qu'il devient copyleft, et comme j'aime plus le domaine public que le copyleft ça m'a fait tilt ;-) ) que tu ne donnais pas le droit à des gens de te cacher une histoire modifiée alors qu'ils la présentent à des millions de personnes, alors que tu donnes explicitement ce droit de te cacher.
Au final je t'informe juste que tu donnes explicitement le droit à des gens de te cacher leurs modifs (dans certaines limites). Pas que je veuille le faire perso, mais au pire je suis parfois joueur et serait susceptible de le faire pour tester ta compréhension des droits que tu donnes ;-).
Mais encore une fois, je suis heureux de trouver des écrivains qui font du libre, c'est rare (et petite pensée pour pepper & carrot, dont l'auteur s'est fait insulter pour oser faire du libre "ça tue notre business" de la part d'auteurs dans le même domaine).
PS: Merci d'avoir dérogé à ton choix de ne plus répondre
C'était gentillement dit, du coup j'ai de nouveau dérogé :).
[^] # Re: Expérience littéraire
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Copyleft is censorship. Évalué à 3.
en effet (au détail près "les autres" sont ceux qui reçoivent, encore une fois ce n'est pas "les autres" du tout, il peut s'agir des fois que d'une personne).
Mais en fait ce n'est pas moi qui fait cette opposition, c'est le libre/copyleft ;-).
En effet, le libre est la pour protéger celui qui reçoit, et personne d'autre (aucunement l'auteur, aucunement "les autres", juste celui qui reçoit), et le protéger... De l'auteur (de son envie de limiter).
Et une personne qui fait du libre (copyleft ou copyfree) offre ce que celui qui reçoit demande, une liberté d’indépendance vis à vis de celui qui donne.
C'est pas facile à accepter, mais l'idée est bien une indépendance par rapport à l'auteur initial.
Désolé, mais il va falloir argumenter la. Je ne vois pas la différence, et à chaque fois qu'on a essayé de me montrer une différence "l'art c'est différent" (exemple perso, voir les commentaire sous ce journal), c'était pour ne pas respecter le libre et se croire "artiste" plus classe que "développeur", mais on fait tous des oeuvres et il n'y a pas de gens mieux que les autres.
Bref : quelle différence vois-tu? Perso je vois une suite d'octets de deux côtés, les deux peuvent "en être parlé" (à noter que pour ton exemple, "en entendre parler" n'est pas forcément facilement défendable devant un juge si il est chargé de trancher et voir si tu fais de la contrefaçon en récupérant une version dérivée de cette manière).
tout à fait. Je te signale juste que cette conséquence n'est pas automatique comme tu le croyais au début. Beaucoup de monde fait du libre/copyleft sans en comprendre le sens (par exemple en pensant que l'auteur va pouvoir automatiquement récupérer toutes les versions modifiées ;-) ), et après hurlent quand des gens utilisent les droits que l'auteur a conféré (un classique de voir de gens ne pas du tout être content que quelqu'un ai utilisé un droit offert, c'est "amusant" sauf pour la personne qui a utilisé le droit et se fait insulter alors qu'on lui a autorisé explicitement de le faire à la base).
Perso, j'ai déjà subi des attaques de personnes n'aimant pas l'utilisation de droits qu'ils ont donné, et c'est chiant (encore plus chiant que les gens pensant être dans l'idée du libre quand ils font du non commercial ;-) ). Donc si je peux expliquer à des gens ce qu'est le libre pour pas qu'ils attaquent en ayant bien faux, je préfère anticiper (car j'ai l'impression qu'avant tu aurais pu accuser une personne de ne pas vouloir te transmettre sa version modifiée alors que tu lui a donné le droit de ne pas le faire).
Attention de nouveau : le libre/copyleft n'a absolument rien à faire du commun. encore une fois le libre/copyleft s’intéresse à celui qui reçoit, et personne d'autre (donc pas le commun). Que certains essayent d'utiliser le copyleft pour le commun ne fait pas du libre une chose pour le commun, c'est juste un effet plus ou moins collatéral mais pas toujours le cas, que certains tentent d'utiliser pour leur but perso. C'est justement chiant de voir des attaques d'une horde d'intégristes libristes pensant que la GPL est pour le bien commun quand tu utilises un logiciel (ou œuvre littéraire) pas pour le bien commun (je précise bien : quand la GPL est respectée hein, on ne parle pas de violation de licence). Pas de soucis d'utiliser le copyleft pour le commun, mais le fair play obligerait à accepter quand le copyleft n'est pas utilisé pour le commun et qu'on a fourni ce droit, ou alors il faut changer de licence (et ne pas prendre le "hype" du libre... Ca ferait moins classe pour se faire mousser ;-) ). Bref j'espère du coup que tu n'attaqueras jamais (verbalement, légalement c'est mort mais déjà verbalement est chiant) une personne qui racontera ton histoire modifiée à des gens et que personne (ni la personne qui a modifié, ni ceux qui ont entendue l'histoire modifiée) ne voudrait te donne l'histoire modifiée, car tu as donné ce droit de te la cacher.
A noter que c'est difficile parce que même l' "inventeur" du copyleft n'est pas clair sur ce sujet (alors qu'il pourrait clarifier dans la licence qu'il file, mais il se garde bien d'être clair, ça ne serait pas marrant d'être clair dans les idées qu'on défend, on aurait moins de sympathisants :) ), parmi plein d'autres (petite pensée pour la GFDL parfois non libre créée par l' "inventeur" du libre...).
C'est un point de vue, qui se défend.
Perso je m’intéresse à celui qui reçoit donc on n'a pas le même but ni un avis sur ton but, mais si tu souhaites utiliser le copyleft pour ton but, je n'ai pas le droit de te dire de ne pas le faire, si ça marche pour atteindre ton but tant mieux.
J'ai initialement réagi à ton commentaire car tu avais l'air de penser (tu as dit faire du copyleft pour récupérer les versions modifiées, sous entendant toutes, enfin c'est ce que j'ai compris; bon après ce qui m'a fait le plus réagir c'est de dire aimer le domaine public à condition qu'il devient copyleft, et comme j'aime plus le domaine public que le copyleft ça m'a fait tilt ;-) ) que tu ne donnais pas le droit à des gens de te cacher une histoire modifiée alors qu'ils la présentent à des millions de personnes, alors que tu donnes explicitement ce droit de te cacher.
Au final je t'informe juste que tu donnes explicitement le droit à des gens de te cacher leurs modifs (dans certaines limites). Pas que je veuille le faire perso, mais au pire je suis parfois joueur et serait susceptible de le faire pour tester ta compréhension des droits que tu donnes ;-).
Mais encore une fois, je suis heureux de trouver des écrivains qui font du libre, c'est rare (et petite pensée pour pepper & carrot, dont l'auteur s'est fait insulter pour oser faire du libre "ça tue notre business" de la part d'auteurs dans le même domaine).
C'était gentillement dit, du coup j'ai de nouveau dérogé :).