Ça veut dire qu’il faut déterminer quelle statue est acceptable et quelle statue ne l’est pas.
Bin on pourrait utiliser une notion déjà existante : le crime contre l'humanité. Qui s'applique depuis 2001 à la traite des noirs. Comme ça il y a une base légale pour ne pas les laisser en place.
Extrait : «Dans les familles métissées, les enfants sont de couleurs différentes, il n’y a pas d’harmonie. Moi, je ne trouve pas ça bien. Nous (ndlr: les Békés), on a voulu préserver la race.» «Les historiens ne parlent que des aspects négatifs de l’esclavage et c’est regrettable» ......« les bons côtés de l’esclavage et les colons qui étaient très humains avec leurs esclaves, qui les ont affranchis et qui leur donnaient la possibilité d’avoir un métier » Ces propos ont été tenus en 2009. Leur auteur a été relaxé.
Ça se passe dans un département français mais «entièrement à part plutôt qu'à part entière». Bref, chez nous ces statues ne sont pas juste des témoignages d'un passé révolu. Les conséquences sont concrètes et quotidiennes.
«Ranger ces statues au musée c’est prendre le risque de leur faire subir l’oubli.»
N'importe quoi. Y'a l'école pour ça, les commémorations, les documentaires, enfin les whatmille supports d'information qui existent aujourd'hui et dont on se sert quotidiennement. Ça n'est pas grâce à l'obélisque de la Concorde qu'on se souvient de l'égypte ancienne. Affirmer qu'il faut des statues pour se souvenir du passé c'est absurde.
[^] # Re: Céline
Posté par Faya . En réponse au journal Le droit d'auteur en France et le domaine public. Évalué à 2.
Bin on pourrait utiliser une notion déjà existante : le crime contre l'humanité. Qui s'applique depuis 2001 à la traite des noirs. Comme ça il y a une base légale pour ne pas les laisser en place.
Notons aussi que bien que reconnu comme crime contre l'humanité, son apologie n'est pas condamnée : «La Cour de Cassation considère que la loi sur la reconnaissance de l’esclavage comme crime contre l’humanité ne comporte aucune disposition répressive. Ce n’est qu’une loi mémorielle.» Et la bourgeoisie locale à parfaitement le droit d'en vanter les avantages. Voir le documentaire Les derniers maîtres de la Martinique pour ceux qui ne connaîtraient pas la situation martiniquaise, unique au monde, d'une caste blanche qui détient l'essentiel des richesses du territoire et reconnaît ne pas vouloir se mélanger au reste de la population pour conserver la pureté de la race.
Extrait : «Dans les familles métissées, les enfants sont de couleurs différentes, il n’y a pas d’harmonie. Moi, je ne trouve pas ça bien. Nous (ndlr: les Békés), on a voulu préserver la race.» «Les historiens ne parlent que des aspects négatifs de l’esclavage et c’est regrettable» ......« les bons côtés de l’esclavage et les colons qui étaient très humains avec leurs esclaves, qui les ont affranchis et qui leur donnaient la possibilité d’avoir un métier » Ces propos ont été tenus en 2009. Leur auteur a été relaxé.
Ça se passe dans un département français mais «entièrement à part plutôt qu'à part entière». Bref, chez nous ces statues ne sont pas juste des témoignages d'un passé révolu. Les conséquences sont concrètes et quotidiennes.
N'importe quoi. Y'a l'école pour ça, les commémorations, les documentaires, enfin les whatmille supports d'information qui existent aujourd'hui et dont on se sert quotidiennement. Ça n'est pas grâce à l'obélisque de la Concorde qu'on se souvient de l'égypte ancienne. Affirmer qu'il faut des statues pour se souvenir du passé c'est absurde.