• [^] # Re: Oui mais non

    Posté par . En réponse au journal Twitch et copyleft. Évalué à 7.

    C'est une réponse d'avocat, mais est-ce que les réponses d'avocats sont bien raisonnables?

    Par définition, la WTFPL est inviolable, l'utilisateur ne prend aucun risque. Le seul risque hyper-minimal semble porter sur l'auteur du logiciel, mais pas à cause de la licence en elle-même, mais plutôt sur le manque de l'exclusion des garanties, qui ne pose visiblement problème qu'aux États-Unis. Et encore, il semble même douteux que ce risque existe réellement.

    On peut quand même dire que jusqu'à présent, il n'y a jamais eu de problème impliquant la WTFPL, et qu'étant donné la licence, la possibilité d'un problème semble minimale.

    Quant à la question sur l'utilité du verbiage de juriste des autres licences... C'est peut-être une vraie question. Une armée de juristes et d'avocats semblent vivrent en réels parasites sur le logiciel libre, prémunissant les auteurs et les distributeurs de logiciels libres contre des problèmes ou des attaques potentielles qui sont, pour l'instant, totalement virtuelles (voire fantasmées?). À ma connaissance, les (quelques) affaires portées en justice jusqu'ici viennent de l'auteur des logiciels qui considère qu'un tiers ne respecte pas la licence (par exemple, les obligations de la GPL). Est-ce que, d'une manière pragmatique, les particuliers ne devraient pas destresser un peu sur ces pseudo-risques juridiques qu'on prend en faisant du libre, en oubliant la clause 37.4 de la licence machin-truc, etc? Quelle proportion de cette atmosphère anxiogène a en fait été créee uniquement par des juristes (peut-être de bonne foi) sans aucune base rationnelle?