« Comportement sociaux » oui. « Constructions sociales », c’est à dire : l’existence de comportements sociaux dont l’origine n’est pas un besoin physiologique ou biologique, l’existence de comportements sociaux « de second ordre » en quelque sorte, ça je pense que ça ne remonte pas forcément très loin dans le temps.
Le fait d’enterrer nos morts, ou du moins, d’en faire autre chose que laisser pourrir les cadavres là où ils sont, sûrement à l’origine du culte des morts par la suite, puis des religions, peut encore s’expliquer par une raison purement biologique, pour éviter les maladies. Sans même se figurer le concept de maladie, empiriquement, les Hommes se sont aperçu que s’ils laissaient les cadavres pourrir n’importe où, ils finissaient eux-mêmes malades ou morts.
Les femmes se sont rendu compte bien avant les hommes que si leurs petits étaient plein de caca et dormaient sur des tas de cadavres, ça le faisait pas non plus... C’est ce fait biologique (c’est elles et pas les hommes qui s’occupaient des enfants en bas âge, donc du foyer), rendant les femmes plus sensibles à l’hygiène et la propreté, dont il ne reste plus de nos jours qu’une trace infime, sous forme de constructions sociales.
[^] # Re: Oui
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Misogynie et discrimination à l'embauche. Évalué à 2.
« Comportement sociaux » oui. « Constructions sociales », c’est à dire : l’existence de comportements sociaux dont l’origine n’est pas un besoin physiologique ou biologique, l’existence de comportements sociaux « de second ordre » en quelque sorte, ça je pense que ça ne remonte pas forcément très loin dans le temps.
Le fait d’enterrer nos morts, ou du moins, d’en faire autre chose que laisser pourrir les cadavres là où ils sont, sûrement à l’origine du culte des morts par la suite, puis des religions, peut encore s’expliquer par une raison purement biologique, pour éviter les maladies. Sans même se figurer le concept de maladie, empiriquement, les Hommes se sont aperçu que s’ils laissaient les cadavres pourrir n’importe où, ils finissaient eux-mêmes malades ou morts.
Les femmes se sont rendu compte bien avant les hommes que si leurs petits étaient plein de caca et dormaient sur des tas de cadavres, ça le faisait pas non plus... C’est ce fait biologique (c’est elles et pas les hommes qui s’occupaient des enfants en bas âge, donc du foyer), rendant les femmes plus sensibles à l’hygiène et la propreté, dont il ne reste plus de nos jours qu’une trace infime, sous forme de constructions sociales.