Tu n'as toujours pas pigé que c'est la testostérone qui est à l'origine des comportements à risque
Et de nouveau, personne ne nie que la biologie est différente.
Mais les comportements à risque sont favorisé par un haut niveau de testostérone ET un bas niveau de testostérone (ohoh, les femmes ont un niveau bas).
Il a aussi été observé que le niveau de testostérone est influencé chez les traders par le cours de la bourse: plus le marché est volatile, plus le trader va en produire.
Du coup, est-ce que les hommes sont traders parce qu'ils ont un haut niveau de prise de risque, ou bien ont-ils un haut niveau de prise de risque parce que leur corps a été entrainé à produire plus par leur environnement ?
C'est bien beau de citer des études scientifiques, mais il ne faut pas leur faire dire ce qu'elles ne disent pas.
Elles ne disent pas que la différence de biologie explique la différence observée.
Elles ne disent pas que la différence de biologie n'est pas influencée par des facteurs extérieurs.
Ou alors tu crois que nos hormones se déversent dans notre organisme via l'éducation.
Oui, en partie du moins, avec une variation compatible avec les différences de comportements observées.
La production d'hormones est influencée par l'environnement. Il y a même une étude qui montre que la musique influence la production d'hormone, dont la testostérone. Donc, si on place un sujet dans un contexte où il doit produire certaines hormones, son cerveau s'habituera à la production de cet hormone. De la même façon qu'on peut "créer" des maîtres d'échecs ou qu'on peut modifier l'hyppocampe et le taux de matière grise en exposant le sujet à des sessions intensives de jeux vidéos.
Il y a également pas mal de recherche scientifique sur la façon dont l'addiction aux jeux d'argent modifie la structure du cerveau à la manière des addictions aux drogues (ce qui a même conduit à un changement de classification de l'addiction aux jeux d'argent).
Donc, toutes ces études ne contredit pas la possibilité d'un biais culturel.
Ce n'est pas une question de "terre plate" ou pas. C'est une question d'éducation scientifique et de compréhension des conclusions. En réalité, si tu poses cette question à ces scientifiques qui ont écrit tout ces articles, ils te diront qu'ils sont d'accord avec moi (ou au moins qu'ils n'ont pas observé d'éléments rejetant ce modèle).
Je sais que tu vas me dire que c'est un article des grandes méchantes féministes, ou un des 10% qui disent le contraire, ou ...
Mais ça vaut la peine de se poser la question: quand on a la grande majorité qui mesure la prise de risque sur une activité stéréo-typiquement masculine (le secteur financier), pas étonnant qu'on y trouve plus d'hommes. Quand on met en place une méthodologie qui évite ce biais, on obtient des résultats différents: https://www.sciencedaily.com/releases/2017/10/171005102626.htm
[^] # Re: Oui
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Misogynie et discrimination à l'embauche. Évalué à -3.
Et de nouveau, personne ne nie que la biologie est différente.
Mais les comportements à risque sont favorisé par un haut niveau de testostérone ET un bas niveau de testostérone (ohoh, les femmes ont un niveau bas).
Il a aussi été observé que le niveau de testostérone est influencé chez les traders par le cours de la bourse: plus le marché est volatile, plus le trader va en produire.
Du coup, est-ce que les hommes sont traders parce qu'ils ont un haut niveau de prise de risque, ou bien ont-ils un haut niveau de prise de risque parce que leur corps a été entrainé à produire plus par leur environnement ?
C'est bien beau de citer des études scientifiques, mais il ne faut pas leur faire dire ce qu'elles ne disent pas.
Elles ne disent pas que la différence de biologie explique la différence observée.
Elles ne disent pas que la différence de biologie n'est pas influencée par des facteurs extérieurs.
Oui, en partie du moins, avec une variation compatible avec les différences de comportements observées.
La production d'hormones est influencée par l'environnement. Il y a même une étude qui montre que la musique influence la production d'hormone, dont la testostérone. Donc, si on place un sujet dans un contexte où il doit produire certaines hormones, son cerveau s'habituera à la production de cet hormone. De la même façon qu'on peut "créer" des maîtres d'échecs ou qu'on peut modifier l'hyppocampe et le taux de matière grise en exposant le sujet à des sessions intensives de jeux vidéos.
Il y a également pas mal de recherche scientifique sur la façon dont l'addiction aux jeux d'argent modifie la structure du cerveau à la manière des addictions aux drogues (ce qui a même conduit à un changement de classification de l'addiction aux jeux d'argent).
Donc, toutes ces études ne contredit pas la possibilité d'un biais culturel.
Ce n'est pas une question de "terre plate" ou pas. C'est une question d'éducation scientifique et de compréhension des conclusions. En réalité, si tu poses cette question à ces scientifiques qui ont écrit tout ces articles, ils te diront qu'ils sont d'accord avec moi (ou au moins qu'ils n'ont pas observé d'éléments rejetant ce modèle).
Je sais que tu vas me dire que c'est un article des grandes méchantes féministes, ou un des 10% qui disent le contraire, ou ...
Mais ça vaut la peine de se poser la question: quand on a la grande majorité qui mesure la prise de risque sur une activité stéréo-typiquement masculine (le secteur financier), pas étonnant qu'on y trouve plus d'hommes. Quand on met en place une méthodologie qui évite ce biais, on obtient des résultats différents:
https://www.sciencedaily.com/releases/2017/10/171005102626.htm