La différence homme-femme, au départ lié à une différence physique/physiologique, qui cantonnait les hommes et les femmes à des activités bien séparées, se perpétue comme une croyance dans notre société "moderne" (au sens confort de vie).
Le malheur est que cette croyance est présente chez les hommes pour qui il est rassurant de penser que leur nature leur confère des privilèges mais aussi chez les femmes qui pour beaucoup ne se pensent pas capables de faire les mêmes activités qu'un homme. Le modèle culturel est perpétré par les parents : les garçons sont éduqués pour prendre des risques, les filles sont éduquées pour être parfaites.
Pour rebondir sur ton commentaire, lire la littérature sur le biais cognitif appelé l'"Erreur ultime d'attribution". Appliqué en gros à notre sujet : un homme réussi dans un domaine parce que c'est un homme (il y est prédisposé) mais une femme qui réussi dans ce domaine est une exception. Inversement, une femme échoue dans un domaine parce que c'est une femme (donc non prédisposée) et un homme échoue dans un domaine à titre individuel.
Les quotas sont arbitraires et peuvent conduire à des situations non optimales (une femme qui ne devrait peut être pas être à cette place) mais je pense que c'est un passage nécessaire à notre société pour casser le cercle vicieux qui empêche les femmes de montrer dans leur ensemble qu'elles peuvent tenir les mêmes rôles que les hommes.
[^] # Re: Les biais inconscients sont inconscients
Posté par steph1978 . En réponse au journal Misogynie et discrimination à l'embauche. Évalué à 1.
La différence homme-femme, au départ lié à une différence physique/physiologique, qui cantonnait les hommes et les femmes à des activités bien séparées, se perpétue comme une croyance dans notre société "moderne" (au sens confort de vie).
Le malheur est que cette croyance est présente chez les hommes pour qui il est rassurant de penser que leur nature leur confère des privilèges mais aussi chez les femmes qui pour beaucoup ne se pensent pas capables de faire les mêmes activités qu'un homme. Le modèle culturel est perpétré par les parents : les garçons sont éduqués pour prendre des risques, les filles sont éduquées pour être parfaites.
Pour rebondir sur ton commentaire, lire la littérature sur le biais cognitif appelé l'"Erreur ultime d'attribution". Appliqué en gros à notre sujet : un homme réussi dans un domaine parce que c'est un homme (il y est prédisposé) mais une femme qui réussi dans ce domaine est une exception. Inversement, une femme échoue dans un domaine parce que c'est une femme (donc non prédisposée) et un homme échoue dans un domaine à titre individuel.
Les quotas sont arbitraires et peuvent conduire à des situations non optimales (une femme qui ne devrait peut être pas être à cette place) mais je pense que c'est un passage nécessaire à notre société pour casser le cercle vicieux qui empêche les femmes de montrer dans leur ensemble qu'elles peuvent tenir les mêmes rôles que les hommes.