En même temps, je pense n'importe quel dev ou tech qui sort de l'école est capable techniquement de louer un serveur FTP public sans nom de domaine ni sécurité d'aucune sorte pour en faire un fourre-tout, le-dit fourre-tout pouvant éventuellement contenir des données ayant une licence compatible FOSS ou peu importe le type de licence.
En revanche, héberger correctement une forge (par exemple) sur un serveur public, mettre le service à disposition des autres (avec ou sans contre-partie, c'est pas le sujet) et vérifier qu'ils ne mettent pas des choses qu'ils n'ont pas le droit, sur de gros comme de petits volumes, je ne saurais pas faire.
Sur des petits volumes, parce que je n'ai aucune idée de comment vérifier que les fichiers décrivant les licences dans les dossiers uploadés (ouai, bon, dossiers ou répo, ou archives, ça reviens au même au fond) ne sont pas faux. Et c'est encore pire pour de gros volumes, puisqu'il me faudrait automatiser la chose.
Reste à voir si l'hébergeur peut se contenter légalement d'une simple case à cocher "je certifie que je fais pas de la merde". Si c'est le cas, alors le mécanisme de scan deviens inutile, j'imagine, mais ça me paraît trop simple pour être légal.
Le problème financier tiens, de mon point de vue d'employé, surtout du problème d'avoir (ou de louer, plus probablement) les ressources physiques nécessaires au stockage et à l'automatisation des tâches.
[^] # Re: Démontre.
Posté par freem . En réponse au journal Directive sur le droit d'auteur. Évalué à 3.
En même temps, je pense n'importe quel dev ou tech qui sort de l'école est capable techniquement de louer un serveur FTP public sans nom de domaine ni sécurité d'aucune sorte pour en faire un fourre-tout, le-dit fourre-tout pouvant éventuellement contenir des données ayant une licence compatible FOSS ou peu importe le type de licence.
En revanche, héberger correctement une forge (par exemple) sur un serveur public, mettre le service à disposition des autres (avec ou sans contre-partie, c'est pas le sujet) et vérifier qu'ils ne mettent pas des choses qu'ils n'ont pas le droit, sur de gros comme de petits volumes, je ne saurais pas faire.
Sur des petits volumes, parce que je n'ai aucune idée de comment vérifier que les fichiers décrivant les licences dans les dossiers uploadés (ouai, bon, dossiers ou répo, ou archives, ça reviens au même au fond) ne sont pas faux. Et c'est encore pire pour de gros volumes, puisqu'il me faudrait automatiser la chose.
Reste à voir si l'hébergeur peut se contenter légalement d'une simple case à cocher "je certifie que je fais pas de la merde". Si c'est le cas, alors le mécanisme de scan deviens inutile, j'imagine, mais ça me paraît trop simple pour être légal.
Le problème financier tiens, de mon point de vue d'employé, surtout du problème d'avoir (ou de louer, plus probablement) les ressources physiques nécessaires au stockage et à l'automatisation des tâches.