le chercheur écrit un article à destination d'une conférence où le nombre de pages de chaque publication est limité
Alors ça, il me semble que ces articles à destination des conférences et avec pagination imposée ça se fait plutôt dans le domaine de la recherche en informatique non ?
Ce n'est plus vrai du tout en math pures ou on voit passer des très gros articles et les journaux n'ont pas peur de publier ça (et ne semblent pas limités par la pagination).
Si je regarde sur la page de Peter Scholze (qui a 99,999% de chances de recevoir la médaille Fields cet été) je trouve ça pour les papiers postées ces deux dernières années :
[^] # Re: Math
Posté par patrick_g (site web personnel) . En réponse au journal La recherche en langages de programmation au quotidien. Évalué à 3. Dernière modification le 09 février 2018 à 22:39.
Alors ça, il me semble que ces articles à destination des conférences et avec pagination imposée ça se fait plutôt dans le domaine de la recherche en informatique non ?
Ce n'est plus vrai du tout en math pures ou on voit passer des très gros articles et les journaux n'ont pas peur de publier ça (et ne semblent pas limités par la pagination).
Si je regarde sur la page de Peter Scholze (qui a 99,999% de chances de recevoir la médaille Fields cet été) je trouve ça pour les papiers postées ces deux dernières années :
Topological Hochschild homology, and integral p-adic Hodge theory => 84 pages
Étale cohomology of diamonds => 154 pages
Integral p-adic Hodge theory => 118 pages
On the generic part of the cohomology of compact unitary Shimura varieties => 98 pages
Et je ne parle même pas du multiplodocus de Fargues-Fontaine (soumis à Astérisque qui publie des monographies):
Courbes et fibrés vectoriels en théorie de Hodge p-adique => 399 pages