Je pense (cela ne regarde que moi) que L'INRIA s'intéresse plus à (je cite l'OP) un langage "où la machine est mieux capable de vérifier que notre demande est cohérente", qu'à un langage "où il est plus facile de dire à la machine ce que l’on veut qu’elle fasse".
Perl6 rentre dans le deuxième cas. De plus la vérification mathématique des E/S que cible l'OP, n'est possible qu'à travers le parser NPQ de perl6.
On entre alors dans la vérification majoritairement syntaxique (préfixes, suffixes, priorités, etc...), voire linguistique de la cohérence avec ses règles internes; qu'à une sortie "pure" du point de vue mathématique.
C'est toujours le même débat sur Perl* revenant à l'illisibilité du code, qui de façon 'inconsciente' le rend non viable car visiblement chaotique. Pour ce qui est de perl6, sa syntaxe a fait de grands progrès de cohérence et le rend idéal pour un premier langage d'apprentissage.
Préférer l'utilisateur à la machine reste pour moi un critère majeur dans l'appréciation d'un langage informatique, et perl6 réussit bien ce pari.
Afin de ne pas me faire "moinsser", je souligne (encore) que ce n'est que mon point de vue.
[^] # Re: Perl6
Posté par raum_schiff . En réponse au journal La recherche en langages de programmation au quotidien. Évalué à 4.
Je pense (cela ne regarde que moi) que L'INRIA s'intéresse plus à (je cite l'OP) un langage "où la machine est mieux capable de vérifier que notre demande est cohérente", qu'à un langage "où il est plus facile de dire à la machine ce que l’on veut qu’elle fasse".
Perl6 rentre dans le deuxième cas. De plus la vérification mathématique des E/S que cible l'OP, n'est possible qu'à travers le parser NPQ de perl6.
On entre alors dans la vérification majoritairement syntaxique (préfixes, suffixes, priorités, etc...), voire linguistique de la cohérence avec ses règles internes; qu'à une sortie "pure" du point de vue mathématique.
C'est toujours le même débat sur Perl* revenant à l'illisibilité du code, qui de façon 'inconsciente' le rend non viable car visiblement chaotique. Pour ce qui est de perl6, sa syntaxe a fait de grands progrès de cohérence et le rend idéal pour un premier langage d'apprentissage.
Préférer l'utilisateur à la machine reste pour moi un critère majeur dans l'appréciation d'un langage informatique, et perl6 réussit bien ce pari.
Afin de ne pas me faire "moinsser", je souligne (encore) que ce n'est que mon point de vue.