Le fond du problème est que les journalistes ont des formations littéraires.
Tu veux donc dire que les littéraires sont tellement stupides qu'ils sont infoutus de trouver un expert sur tel ou tel sujet ?
Ou qu'ils sont tellement à la ramasse qu'ils sont infoutus de résumer correctement ce que lui a dit l'expert ?
Ça ne va pas leur faire plaisir aux littéraires.
Les principales raisons de la présence de 95% de mauvais articles sont :
- « Le Monde » ou « 20 Minutes » ont exactement le même objectif : produire du volume. Point. (aka « Le reste n'a pas d'importance »). Donc pas besoin de journalistes compétents
- l'immense majorité des journalistes sont tellement imbus d'eux-mêmes qu'ils refusent que leurs articles soient relus, par exemple par un second expert, par exemple par une personne qu'ils viennent d'interviewer, etc. Ils sont tellement non-professionnels qu'ils arrivent à écrire « en cas de canicule, ne buvez pas » (le mec avait refusé la relecture par la directrice du CCAS, sous prétexte que ce serait de la censure)
Et après la presse se plait de la baisse des revenus « car le bas peuple préfère les vidéos de chats et les buzz » (aka j'accuse mes clients d'être nuls).
[^] # Re: Le Monde Informatique! Aaaah, ils savent vraiment de quoi ils parlent!
Posté par Kerro . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 1 de l’année 2018. Évalué à 10.
Tu veux donc dire que les littéraires sont tellement stupides qu'ils sont infoutus de trouver un expert sur tel ou tel sujet ?
Ou qu'ils sont tellement à la ramasse qu'ils sont infoutus de résumer correctement ce que lui a dit l'expert ?
Ça ne va pas leur faire plaisir aux littéraires.
Les principales raisons de la présence de 95% de mauvais articles sont :
- « Le Monde » ou « 20 Minutes » ont exactement le même objectif : produire du volume. Point. (aka « Le reste n'a pas d'importance »). Donc pas besoin de journalistes compétents
- l'immense majorité des journalistes sont tellement imbus d'eux-mêmes qu'ils refusent que leurs articles soient relus, par exemple par un second expert, par exemple par une personne qu'ils viennent d'interviewer, etc. Ils sont tellement non-professionnels qu'ils arrivent à écrire « en cas de canicule, ne buvez pas » (le mec avait refusé la relecture par la directrice du CCAS, sous prétexte que ce serait de la censure)
Et après la presse se plait de la baisse des revenus « car le bas peuple préfère les vidéos de chats et les buzz » (aka j'accuse mes clients d'être nuls).