La question du parano en suspens est: cette faille était-elle connue avant par certains gouvernements et l'ont ils utilisé?
La vraie question parano/complotiste serait de se demander si la faille n'a pas été minutieusement conçue et sciemment introduite par des ingénieurs qui seraient payés par des officines gouvernementales étasuniennes. Un canal caché permettant de trouer toutes les machines sous CPU Intel c'est le rêve absolu pour la NSA.
Il reste donc aux OS à corriger ce souci (Linux, Windows, FreeBSD, MacOS, et tous les autres).
C'est peut-là que les devs OpenBSD vont se mordre les doigts de ne pas vouloir jouer le jeu des embargos. Cela fait plus de 2 mois que les devs Linux bossent sur KAISER/KPTI car c'est un changement fondamental dans le fonctionnement du sous-système de gestion de la mémoire. Et le travail n'est pas complètement terminé.
Si les devs OpenBSD, lors de la levée de l'embargo, doivent pondre en seulement quelques heures une correction ça risque d'être chaud.
[^] # Re: Les prémisses de cette faille
Posté par patrick_g (site web personnel) . En réponse au journal Ça sent pas bon chez Intel ?. Évalué à 10. Dernière modification le 04 janvier 2018 à 13:41.
La vraie question parano/complotiste serait de se demander si la faille n'a pas été minutieusement conçue et sciemment introduite par des ingénieurs qui seraient payés par des officines gouvernementales étasuniennes. Un canal caché permettant de trouer toutes les machines sous CPU Intel c'est le rêve absolu pour la NSA.
C'est peut-là que les devs OpenBSD vont se mordre les doigts de ne pas vouloir jouer le jeu des embargos. Cela fait plus de 2 mois que les devs Linux bossent sur KAISER/KPTI car c'est un changement fondamental dans le fonctionnement du sous-système de gestion de la mémoire. Et le travail n'est pas complètement terminé.
Si les devs OpenBSD, lors de la levée de l'embargo, doivent pondre en seulement quelques heures une correction ça risque d'être chaud.