J'aime pas du tout ta façon de ne prendre que quelques phrases ou mots d'un commentaire, de déformer leur sens puis d'ironiser dessus. C'est pourquoi je ne passerai pas autant de temps sur ce message que sur le précédent.
Tu passes à côté de l'élément essentiel:
On dirait qu'avec toi nous sommes nombreux à passer à côté de l'essentiel. C'est peut-être un problème de communication.
contrairement à ce que tu laisses entendre ... cette étude démontre qu'il n'y a pas d'élément qui permet de conclure que le langage n'a qu'un impact négligeable.
Je ne laisse pas sous-entendre ça sur cette étude que tu as sorti en réponse à mon affirmation. Par contre je montre que cette étude fort intéressante peut être interprétée d'un point de vue culturel pour conclure à une hypothèse sur la source du sexisme constaté.
Du mien, je pense ...
Exactement: ce n'est PAS une position scientifique, c'est une opinion personnelle.
Ahlala, tu m'as démasqué ! La terre est plate ! Balancer des affirmations à tort et à travers ne fait pas de toi un diseur de vérité, donc oui j'ai un peu d'humilité dans mes propos. C'est d'ailleurs quelque chose que j'ai appris dans des milieux féministes un poil plus matures que Twitter.
Ce que la science nous apprend c'est que les certitudes n'existent pas, donc oui avec les éléments à ma disposition je pense que la portée de cette mesure grammaticale est négligeable.
Maintenant si tu veux je peux affirmer que ce genre de mesurette progressiste n'apporte rien à la condition des mères célibataires, des travailleurs précaires, des réfugiés politiques qu'on appelle désormais "migrants", des clochards qui vont crever cet hiver ou encore celle des personnes incarcérées pendant des années en attente de jugement.
Il y a des choses plus importantes dont devraient se soucier les médias, les politiciens, les féministes et l'opinion publique.
Ça n'en fait pas une position scientifique, seulement un constat d'immobilisme dû à une sempiternelle méthode d'enfumage.
Par contre, quand on utilise leur existence pour prétendre que ça prouve que soutenir la même conclusion qu'eux est incorrect
Je "n'utilise" pas leur existence, je ne fais qu'énoncer deux biais très communs de ce milieu militant (que je côtoie par amis interposés) qui peuvent expliquer pourquoi les gens que tu as lu ou entendu n'en parlent pas.
Je n'ai jamais eu la prétention d'être un scientifique, ce n'est pas ma formation. Je suis seulement une personne qui a suffisamment de connaissances en linguistique et en féminisme pour avoir un argumentaire un peu différent.
Je m'arrête là, j'ai autre chose à faire de ma soirée que d'entretenir cette discussion stérile que tu as l'air de prendre beaucoup trop à cœur pour quelqu'un de "scientifique" qui prétend ne pas m'attaquer.
[^] # Re: tout a fait
Posté par Anonyme . En réponse au journal L’écriture neutre. Évalué à 6.
J'aime pas du tout ta façon de ne prendre que quelques phrases ou mots d'un commentaire, de déformer leur sens puis d'ironiser dessus. C'est pourquoi je ne passerai pas autant de temps sur ce message que sur le précédent.
On dirait qu'avec toi nous sommes nombreux à passer à côté de l'essentiel. C'est peut-être un problème de communication.
Je ne laisse pas sous-entendre ça sur cette étude que tu as sorti en réponse à mon affirmation. Par contre je montre que cette étude fort intéressante peut être interprétée d'un point de vue culturel pour conclure à une hypothèse sur la source du sexisme constaté.
Ahlala, tu m'as démasqué ! La terre est plate ! Balancer des affirmations à tort et à travers ne fait pas de toi un diseur de vérité, donc oui j'ai un peu d'humilité dans mes propos. C'est d'ailleurs quelque chose que j'ai appris dans des milieux féministes un poil plus matures que Twitter.
Ce que la science nous apprend c'est que les certitudes n'existent pas, donc oui avec les éléments à ma disposition je pense que la portée de cette mesure grammaticale est négligeable.
Maintenant si tu veux je peux affirmer que ce genre de mesurette progressiste n'apporte rien à la condition des mères célibataires, des travailleurs précaires, des réfugiés politiques qu'on appelle désormais "migrants", des clochards qui vont crever cet hiver ou encore celle des personnes incarcérées pendant des années en attente de jugement.
Il y a des choses plus importantes dont devraient se soucier les médias, les politiciens, les féministes et l'opinion publique.
Ça n'en fait pas une position scientifique, seulement un constat d'immobilisme dû à une sempiternelle méthode d'enfumage.
Je "n'utilise" pas leur existence, je ne fais qu'énoncer deux biais très communs de ce milieu militant (que je côtoie par amis interposés) qui peuvent expliquer pourquoi les gens que tu as lu ou entendu n'en parlent pas.
Je n'ai jamais eu la prétention d'être un scientifique, ce n'est pas ma formation. Je suis seulement une personne qui a suffisamment de connaissances en linguistique et en féminisme pour avoir un argumentaire un peu différent.
Je m'arrête là, j'ai autre chose à faire de ma soirée que d'entretenir cette discussion stérile que tu as l'air de prendre beaucoup trop à cœur pour quelqu'un de "scientifique" qui prétend ne pas m'attaquer.