N'importe quoi. Si on t'écoute, on arrête d'entretenir les routes parce que le fait qu'elles soient impraticable n'est pas un fondement. On arrête les ravalements de façade parce que le fait que ce soit moche n'est pas un fondement valable ou suffisant ...
Oui ce n'est pas parce que qqchose est moche qu'y faut l'arrêter, ce n'est pas suffisant de dire ça (et j'ai dis impraticable aux premiers abords). Le fondement de l'écriture d'inclusive n'est pas d'être forcément jolie, mais c'est sûr que ça serait bien que ça ne ressemble pas trop à pleins de parenthèses, ou autres trucs/lettres du langages qui rendent la lecture bien difficile.
nécessite une concentration plus importante que nécvessaire et fatigue l'esprit.
Mais est-ce que ce n'est pas aussi une histoire d'habitude?
L'écriture ne devrait pas se substituer seulement à ce qui pourrait s'écrire
* ??? Ca veut dire quoi ?
Quand on parle d'écriture inclusive, on ne devrait pas se concentrer seulement sur l'écriture, et parler plus de langage épicène ou langage neutre, qui ne se constitue pas que à l'écrit. C'est (e) devenu plus généralement maintenant ·e, n'est présent qu'à l'écriture (en français). Le journal ne parle pas que de ces cas, et parle des soit-disant problème pour dire «agriculteurice». Les deux seront forcément lié (oral/écrit) avec une langue comme en francais, mais dans le cas du ·e, ce dernier n'aura pas d'impact à l'oral. Est-ce bien si génant que d'habituer ses yeux à lire des ·e ? Ou d'entendre (plus généralement) des : chomeureuses, etc... ? (ce ne sont que 2 petits cas dans les tentatives du langage neutre).
Donc ce n'est pas parce que pas jolie à lire, que le langage orale ne doit apporter de solution.
On pourrait facilement accepter à l'oral : «comment y va?» voir en exagérant «comment qu'y va?», et pourtant, beaucoup moins à l'écrit. Mais pourquoi? C'est moche? -> oui et alors si cela pourrait (moi j'ai adopté le 'y' à la place du pronom pour beaucoup de cas) de neutraliser en partie son langage? On pourrait faire mieux sans doute, j'imagine, pourquoi pas, alors allons-y?
Malheureusement, pour beaucoup de cas, «le neutre» ne peut se manifester par le masculin, qu'y s'agisse de personnes ou de "choses"/évenements.
* ?? comprends rien ...
ne peut que se manifester*.
Pardon, relecture trop rapide - toussa :-*
Les règles sont rarement là pour pourrir la vie des gens.
L'idée n'est pas de tout remettre en question et de tout refuser (ou si), mais bien de remettre en question soi même les règles que l'on s'applique (ici dans son langage). Faut pour cela les contester, (je complète) pour peut-être les approuver par la suite MAIS avoir un avis critique sur la question, et non les subir. Je reviendrai pas sur le fait que les règles «sont rarement là pour pourrir la vie des gens», je dirai plutôt que les règles ne sont rarement là pour pourrir la vie de certaines personnes.
i tu ne respecte pas ces règles, tu auras du mal à te faire comprendre des autres. Maintenant, je suis d'accord avec toi sur le fait que les règles doivenbt évoluer, mais dire que les règles sont là pour être contesté, c'est vraiment n'importe quoi.
On peut contester sur un aspect technique, sur des aspect politiques, etc... qui sont propre à un environnement précis à un moment donné. Ce qui est validé un jour, peu l'être beaucoup moins le lendemain. Tu parles de ce qui touche à l'informatique, mais ce sont bien des langages/règles pour automates/machines, où y faut respecter des conventions pour que tout (ou un max) nœuds puissent répondre à leur tour. C'est tout de même plus flexible avec l'Humain qui va rapidement se réapproprier ces règles, les appliquer/les analyser selon ce qui est compris, pour en ressortir de ce que cette personne est, les perçoit, et le vis. Pour communiquer, y faut forcément des règles communes (pas que langage), et donc pour certaines, le langage neutre (avec toutes les variantes qui peuvent exister, et où rien n'est vraiment "décidé/tranché" par une autorité centrale) est déjà une chose de réfléchis et voulu. Certes on va pas forcément parler de la même manière à une ou autre, mais des nouvelles règles communes peuvent et sont validées par les parties présentes lors de cette dites communication. C'est sûr que à linuxfr c'est pas encore ça quand on essaie d'écrire de manière "neutre", mais je sais que je me ne génerai pas avec d'autres qui elleux ont décidés de parler et jouer à ces règles là aussi. Donc OSEF de l'académie, OSEF des "bonnes" règles de français, on en a pas besoin pour créer notre rapport et notre langage. Ce qui est sûr, que à linuxfr, ce n'est toujours pas ça.
Et comment tu différencies dans une discussion si tu t'adresse à Monsieur Dupond ou à Madame Dupond lorsque tu discutes avec les deux mais que tu ne t'adresse qu'à une seule personne ?
Ça dépend du contexte. Si tu sais clairement que cette personne se dit 'monsieur', je ne vois pas le problème vu que cette personne se dit comme ça. Mais dans un cas général, je pense plus intéressant de ne pas s'en préoccuper. Donc si y s'agissait d'un couple, monsieur et madame, on pourrait plus facilement, du fait du français où je pense serait difficile de faire autrement; dire que «madame a fait» à monsieur.
là je suis d'accord avec toi. Mais faut qu'on se mette d'accord sur cette solution, pas que chacun fasse comme il en a envie ou ça va devenir n'importe quoi.
On n'a pas besoin de "Tout le monde" -en soit.
Ce qui se présente actuellement c'est des petites pratiques, des conventions, des hacks, voir des interdictions. Y'a peu de cas où les mots sont réellement nouveau, ce sont surtout des mélanges. Les bonnes propositions s'utiliseront à force d'usage et d'approbations d'ici et de là.
Sauf que ce n'est pas un outil qui n'appartient qu'à toi, c'est un bien commun, donc on ne peut le changer qu'en commun.
Le commun, ça peut être 2 comme 100 ou 60 millions. Sinon je suis d'accord, ce n'est clairement pas à moi, mais c'est bien mon langage, ma manière de parler, et ma parole sera (un) reflet de ma personne, une image de ce que je suis.
Je vois pas ce que ça vient faire ici ...
Dire que ·e c'est chiant à écrire sur un clavier français (j'aurai dû dire ça seulement :p).
[^] # Re: C'est pas bwôo ? Et alors ?!
Posté par dafp . En réponse au journal L’écriture neutre. Évalué à -8.
Oui ce n'est pas parce que qqchose est moche qu'y faut l'arrêter, ce n'est pas suffisant de dire ça (et j'ai dis impraticable aux premiers abords). Le fondement de l'écriture d'inclusive n'est pas d'être forcément jolie, mais c'est sûr que ça serait bien que ça ne ressemble pas trop à pleins de parenthèses, ou autres trucs/lettres du langages qui rendent la lecture bien difficile.
Mais est-ce que ce n'est pas aussi une histoire d'habitude?
Quand on parle d'écriture inclusive, on ne devrait pas se concentrer seulement sur l'écriture, et parler plus de langage épicène ou langage neutre, qui ne se constitue pas que à l'écrit. C'est (e) devenu plus généralement maintenant ·e, n'est présent qu'à l'écriture (en français). Le journal ne parle pas que de ces cas, et parle des soit-disant problème pour dire «agriculteurice». Les deux seront forcément lié (oral/écrit) avec une langue comme en francais, mais dans le cas du ·e, ce dernier n'aura pas d'impact à l'oral. Est-ce bien si génant que d'habituer ses yeux à lire des ·e ? Ou d'entendre (plus généralement) des : chomeureuses, etc... ? (ce ne sont que 2 petits cas dans les tentatives du langage neutre).
On pourrait facilement accepter à l'oral : «comment y va?» voir en exagérant «comment qu'y va?», et pourtant, beaucoup moins à l'écrit. Mais pourquoi? C'est moche? -> oui et alors si cela pourrait (moi j'ai adopté le 'y' à la place du pronom pour beaucoup de cas) de neutraliser en partie son langage? On pourrait faire mieux sans doute, j'imagine, pourquoi pas, alors allons-y?
ne peut que se manifester*.
Pardon, relecture trop rapide - toussa :-*
L'idée n'est pas de tout remettre en question et de tout refuser (ou si), mais bien de remettre en question soi même les règles que l'on s'applique (ici dans son langage). Faut pour cela les contester, (je complète) pour peut-être les approuver par la suite MAIS avoir un avis critique sur la question, et non les subir. Je reviendrai pas sur le fait que les règles «sont rarement là pour pourrir la vie des gens», je dirai plutôt que les règles ne sont rarement là pour pourrir la vie de certaines personnes.
On peut contester sur un aspect technique, sur des aspect politiques, etc... qui sont propre à un environnement précis à un moment donné. Ce qui est validé un jour, peu l'être beaucoup moins le lendemain. Tu parles de ce qui touche à l'informatique, mais ce sont bien des langages/règles pour automates/machines, où y faut respecter des conventions pour que tout (ou un max) nœuds puissent répondre à leur tour. C'est tout de même plus flexible avec l'Humain qui va rapidement se réapproprier ces règles, les appliquer/les analyser selon ce qui est compris, pour en ressortir de ce que cette personne est, les perçoit, et le vis. Pour communiquer, y faut forcément des règles communes (pas que langage), et donc pour certaines, le langage neutre (avec toutes les variantes qui peuvent exister, et où rien n'est vraiment "décidé/tranché" par une autorité centrale) est déjà une chose de réfléchis et voulu. Certes on va pas forcément parler de la même manière à une ou autre, mais des nouvelles règles communes peuvent et sont validées par les parties présentes lors de cette dites communication. C'est sûr que à linuxfr c'est pas encore ça quand on essaie d'écrire de manière "neutre", mais je sais que je me ne génerai pas avec d'autres qui elleux ont décidés de parler et jouer à ces règles là aussi. Donc OSEF de l'académie, OSEF des "bonnes" règles de français, on en a pas besoin pour créer notre rapport et notre langage. Ce qui est sûr, que à linuxfr, ce n'est toujours pas ça.
Ça dépend du contexte. Si tu sais clairement que cette personne se dit 'monsieur', je ne vois pas le problème vu que cette personne se dit comme ça. Mais dans un cas général, je pense plus intéressant de ne pas s'en préoccuper. Donc si y s'agissait d'un couple, monsieur et madame, on pourrait plus facilement, du fait du français où je pense serait difficile de faire autrement; dire que «madame a fait» à monsieur.
On n'a pas besoin de "Tout le monde" -en soit.
Ce qui se présente actuellement c'est des petites pratiques, des conventions, des hacks, voir des interdictions. Y'a peu de cas où les mots sont réellement nouveau, ce sont surtout des mélanges. Les bonnes propositions s'utiliseront à force d'usage et d'approbations d'ici et de là.
Le commun, ça peut être 2 comme 100 ou 60 millions. Sinon je suis d'accord, ce n'est clairement pas à moi, mais c'est bien mon langage, ma manière de parler, et ma parole sera (un) reflet de ma personne, une image de ce que je suis.
Dire que ·e c'est chiant à écrire sur un clavier français (j'aurai dû dire ça seulement :p).