À l’instar du COBOL, où tu as des développeurs et des utilisateurs, pour une imprimante 3D il y a l’utilisateur, qui se contente d’imprimer un modèle, qu’il n’aura pas réalisé, et le développeur qui conçoit les modèles (et les imprimantes elles-mêmes).
C’est la disponibilité et la variété des modèles qui sera crucial pour le développement de l’impression 3D, je pense, plus que la facilité de conception des modèles. Faire de la conception d’objet en 3D réclamera toujours un savoir-faire important... Jusqu’à la démocratisation des scanner 3D :) mais bon, là on sera dans de la « photocopie 3D », pas dans la conception.
Pour finir sur un découpage des attributs pileux du sommet du crâne en 5/7 de pouce, je trouve que le terme « impression 3D » est bien mal choisi. « Imprimer » signifiant basiquement « exercer une pression », c’est proprement incorrect pour parler de cette technologie. Même si on peut encore parler d’« impression numérique » pour ce qui sort d’une imprimante jet d’encre ou laser, on devrait parler de « sculpture numérique » pour les bidules qui sortent d’une machine à dessiner avec du plastique fondu.
[^] # Re: Quelle(s) solution(s) pour les "déchets" ?
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal J'ai acheté une imprimante 3D (presque open source) à 150€. Évalué à 3. Dernière modification le 08 décembre 2017 à 23:18.
Ce n’est pas le souci de l’impression 3D.
À l’instar du COBOL, où tu as des développeurs et des utilisateurs, pour une imprimante 3D il y a l’utilisateur, qui se contente d’imprimer un modèle, qu’il n’aura pas réalisé, et le développeur qui conçoit les modèles (et les imprimantes elles-mêmes).
C’est la disponibilité et la variété des modèles qui sera crucial pour le développement de l’impression 3D, je pense, plus que la facilité de conception des modèles. Faire de la conception d’objet en 3D réclamera toujours un savoir-faire important... Jusqu’à la démocratisation des scanner 3D :) mais bon, là on sera dans de la « photocopie 3D », pas dans la conception.
Pour finir sur un découpage des attributs pileux du sommet du crâne en 5/7 de pouce, je trouve que le terme « impression 3D » est bien mal choisi. « Imprimer » signifiant basiquement « exercer une pression », c’est proprement incorrect pour parler de cette technologie. Même si on peut encore parler d’« impression numérique » pour ce qui sort d’une imprimante jet d’encre ou laser, on devrait parler de « sculpture numérique » pour les bidules qui sortent d’une machine à dessiner avec du plastique fondu.