La première fois où je me suis questionné sur mon rapport à l'anglais était durant ma thèse, lors d'une pause à la cafète. Nous étions un italien, un français, un tessinois (partie suisse italienne), un russe, un allemand, et moi-même (francophone) et nous parlions anglais. J'ai trouvé, sur le moment, que c'était un peu absurde. Bien que nous étions habitués à converser en anglais pour notre travail, lorsque ça déborde, on sens nos limites.
Je continue, ~10 ans après cet évènement, à parler relativement souvent dans le cadre professionnel. Mon anglais s'est un peu amélioré, mais je n'arrive toujours pas à lire un roman dans cette langue, je passe à côté des subtilités.
Pour ne pas être stressé avant un call, je pense à tous les allophones que j'ai rencontré. Je suis toujours admiratif de voir des personnes non francophone parler français. Leurs fautes ne me dérange pas. Alors j'imagine que de l'autre côté, c'est aussi le cas. Et en fait, c'est vrai. Quand il m'arrive de faire une faute, soit elle passe sans autre, soit on en rit.
Mais entre-temps, j'ai découvert l'Espéranto et j'ai été bluffé, mais ça, c'est une autre histoire...
# Ah, l'anglais
Posté par roduit (site web personnel) . En réponse au journal Votre rapport à l’anglais ?. Évalué à 10.
La première fois où je me suis questionné sur mon rapport à l'anglais était durant ma thèse, lors d'une pause à la cafète. Nous étions un italien, un français, un tessinois (partie suisse italienne), un russe, un allemand, et moi-même (francophone) et nous parlions anglais. J'ai trouvé, sur le moment, que c'était un peu absurde. Bien que nous étions habitués à converser en anglais pour notre travail, lorsque ça déborde, on sens nos limites.
Je continue, ~10 ans après cet évènement, à parler relativement souvent dans le cadre professionnel. Mon anglais s'est un peu amélioré, mais je n'arrive toujours pas à lire un roman dans cette langue, je passe à côté des subtilités.
Pour ne pas être stressé avant un call, je pense à tous les allophones que j'ai rencontré. Je suis toujours admiratif de voir des personnes non francophone parler français. Leurs fautes ne me dérange pas. Alors j'imagine que de l'autre côté, c'est aussi le cas. Et en fait, c'est vrai. Quand il m'arrive de faire une faute, soit elle passe sans autre, soit on en rit.
Mais entre-temps, j'ai découvert l'Espéranto et j'ai été bluffé, mais ça, c'est une autre histoire...