• [^] # Re: Le noeud du problème

    Posté par . En réponse au journal Retour d'expérience d'une petite administration sous linux depuis 8 ans qui fait marche arrière. Évalué à 4. Dernière modification le 30 novembre 2017 à 15:50.

    Son journal semble dire que la les moyens ont été mis. Mais il ne faut pas se voiler la face sur les faiblesses du libre et de Linux pour le bureau:

    • les fabricants ne s'intéressent que peu a la plateforme. D'une part parce qu'elle est minoritaire et, dans une moindre mesure, car aucun commercial / programme de certification ne leur donne un joli logo ou autre. Bref il y a peu d'incentive (motivation par la récompense)
    • pour pas mal de logiciels, il y a une difficulté de financement / modèle économique, et le mode communautaire, fournit parfois des logiciels peu finis, au moins pour certaines fonctionnalités, ou ne s'adresse pas à des utilisateurs trop peu formés ou à l'aise avec l'informatique. C'est souvent par manque de moyen et quelque fois par manque d'intérêt pour le "marketing" de son produit (en mode communautaire il y a moins d'incentive pour ça que dans le monde commercial)
    • la pluralité des solutions et de leur composition multiplient les chances d'anomalies

    Il me semble que les distributions (éventuellement commerciales) sont celles qui peuvent/doivent répondre à ce défi. Elle peuvent fournir un choix plus restreint mais homogène (je parle dans le cadre d'une certification) et avoir des partenariats avec les constructeurs. Redhat a réussi ça sur le serveur, mais pour le bureau, le marché semble plus difficile à attaquer et satisfaire...

    Bien sur les initiatives comme freedesktop sont aussi super importantes, et font parti de la solution.