Les mises à jours : avec un windows on a la possibilité de mettre à jour les logiciels quotidiens sans mettre à jour son OS. Comment dans une entreprise on peut se permettre de bloquer les versions des logiciels à usage quotidien pendant 3 ans ?
Solution : Ubuntu !
Les mises à jours du système n’ajoutent pas de fonctionnalités, ce sont des corrections de bug ou de sécurité. Tant que tu ne montes pas en version (16.4 → 16.10 etc.) ton système est le même. Et si tu as besoin de longue durée, tu prends une LTS. Pour logiciels quotidiens (Firefox par exemple), ils sont mis à jours à la dernière version. Ubuntu fait une distinction « mise à jour système » et « mise à jour de logiciel quotidien ». Bon alors tout est fait dans le même dépôt donc tu subis la liste des « logiciels du quotidien » éligible à une mise à jour de fonctionnalité, mais vraiment, c’est probablement le meilleur compromis possible : dépôt et gestionnaire de paquet pour le sysadmin, logiciel dernier cri pour l’utilisateur, et puis si t’as un logiciel qu’est pas dans la liste des « logiciels du quotidien éligibles » bah tu fais comme sous Windows (donc ça peut pas être pire) : appimage, etc.
Avec une Ubuntu tu as un système figé (sauf bugs et sécurité) et logiciels utilisateurs "qui bougent vite" (comme firefox) à la dernière version. Même les LTS permettent une montée de noyau si désiré pour la question de la prise en charge matérielle. Et s’il y a une exception, un zip avec un binaire dedans (comme sous Windows) ça marche, un installeur (comme sous Windows), ça marche, un AppImage (aussi pratique qu’une application portable sous windows, sans avoir à dézipper donc plus pratique en fait) ça marche, un FlatPak ça marche, un ppa ça marche (la préférence du sysadmin).
Faut arrêter de fantasmer sous Windows : les mises à jour ça concerne Paint et encore. Les logiciels tiers tu prie pour avoir un .msi déployable, autrement faut apprendre les commandes spécifiques à l’installeur (alors tu prie pour qu’ils utilisent tous la même techno), et tu tombes un installeur exotique pas automatisable, tu pleures. À lire les « Windows cémieux pour les applis » on dirait que personne n’a jamais rencontré la problématique d’installer un logiciel sur des centaines de machines. Non, les trucs à la OCS ne résolvent pas le problème, ces outils de « déploiement » permettent de « déployer » des fichiers et des commandes à exécuter, mais ça ne fournit pas une méthode magique pour tous les logiciels, il te faudra envoyer le msi et la commande msiexec et les switch kivonbien, le setup.exe et les switch, le zip et le script de dézippage et de configuration à la mano, alors que tu pourrais simplement mettre une unique commande "apt-get install..." ou similaire dans ta commande OCS à déployer.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Détail du système + cout
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Retour d'expérience d'une petite administration sous linux depuis 8 ans qui fait marche arrière. Évalué à 5.
Solution : Ubuntu !
Les mises à jours du système n’ajoutent pas de fonctionnalités, ce sont des corrections de bug ou de sécurité. Tant que tu ne montes pas en version (16.4 → 16.10 etc.) ton système est le même. Et si tu as besoin de longue durée, tu prends une LTS. Pour logiciels quotidiens (Firefox par exemple), ils sont mis à jours à la dernière version. Ubuntu fait une distinction « mise à jour système » et « mise à jour de logiciel quotidien ». Bon alors tout est fait dans le même dépôt donc tu subis la liste des « logiciels du quotidien » éligible à une mise à jour de fonctionnalité, mais vraiment, c’est probablement le meilleur compromis possible : dépôt et gestionnaire de paquet pour le sysadmin, logiciel dernier cri pour l’utilisateur, et puis si t’as un logiciel qu’est pas dans la liste des « logiciels du quotidien éligibles » bah tu fais comme sous Windows (donc ça peut pas être pire) : appimage, etc.
Avec une Ubuntu tu as un système figé (sauf bugs et sécurité) et logiciels utilisateurs "qui bougent vite" (comme firefox) à la dernière version. Même les LTS permettent une montée de noyau si désiré pour la question de la prise en charge matérielle. Et s’il y a une exception, un zip avec un binaire dedans (comme sous Windows) ça marche, un installeur (comme sous Windows), ça marche, un AppImage (aussi pratique qu’une application portable sous windows, sans avoir à dézipper donc plus pratique en fait) ça marche, un FlatPak ça marche, un ppa ça marche (la préférence du sysadmin).
Faut arrêter de fantasmer sous Windows : les mises à jour ça concerne Paint et encore. Les logiciels tiers tu prie pour avoir un .msi déployable, autrement faut apprendre les commandes spécifiques à l’installeur (alors tu prie pour qu’ils utilisent tous la même techno), et tu tombes un installeur exotique pas automatisable, tu pleures. À lire les « Windows cémieux pour les applis » on dirait que personne n’a jamais rencontré la problématique d’installer un logiciel sur des centaines de machines. Non, les trucs à la OCS ne résolvent pas le problème, ces outils de « déploiement » permettent de « déployer » des fichiers et des commandes à exécuter, mais ça ne fournit pas une méthode magique pour tous les logiciels, il te faudra envoyer le msi et la commande msiexec et les switch kivonbien, le setup.exe et les switch, le zip et le script de dézippage et de configuration à la mano, alors que tu pourrais simplement mettre une unique commande "
apt-get install..." ou similaire dans ta commande OCS à déployer.ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes